Une vue des participants à la rencontre
La cérémonie a été couplée à la remise symbolique des prix aux 5 meilleures de la cohorte précédente. C’était en présence du ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Bakary Traoré, de la Représentante résidente de l’ONU Femmes au Mali, Marie Goreth Nizigama, de la chargée d’affaires à l’ambassade du Royaume de Belgique au Mali, Marie Bragard, et du directeur général de l’Agetic, Mohamed Assalia Boncana. Cette initiative a pour but de faciliter l’accès des filles à la plateforme en ligne et d’intégrer les Tic, le codage et le genre dans les programmes d’études nationaux.
Il incarne ainsi un objectif commun pour une transformation numérique inclusive et de qualité. Se félicitant du lancement de cette phase, le directeur général de l’Agetic a rappelé que le codage informatique est un créneau très porteur. «Je suis convaincu que nos jeunes filles, après ces formations, sauront en tirer un meilleur profit», a déclaré Mohamed Assalia Boncana, tout en exprimant sa reconnaissance pour le choix porté sur l’Agetic comme partenaire.
Selon la représentante résidente de l’ONU Femmes au Mali, à l’échelle mondiale et plus spécifiquement en Afrique subsaharienne, les femmes restent sous-représentées dans les disciplines STEM (science, technologie, ingénierie, mathématiques). Par exemple, selon l’Unesco, moins de 30 % des diplômés en STEM sont des femmes dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne. Même celles qui bénéficient d’actions de renforcement de capacités ont ensuite un accès limité aux stages, aux emplois dans les technologies, au financement et aux espaces d’innovation (incubateurs, hackathons).
«L’AGCCI est sans doute aujourd’hui l’un des outils qui permet de réduire les inégalités de genre en Afrique et particulièrement au Mali, car elle contribue à la réalisation de la Stratégie de l’Union africaine pour la science, la technologie et l’innovation pour l’Afrique (STISA-2024)», a affirmé Marie Goreth Nizigama. Depuis 2022, la Belgique participe et soutient ONU Femmes dans le projet d’autonomisation des femmes. Réaffirmant l’engagement de son pays à poursuivre ses efforts, Marie Bragard a rappelé les cibles : l’Objectif de développement durable (ODD), la lutte contre la pauvreté, une éducation de qualité, l’égalité entre les sexes et la réduction des inégalités.
Pour le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, ce projet est à saluer, surtout dans le contexte de la digitalisation. Il a insisté sur la nécessité de promouvoir les filles, particulièrement dans ce domaine : «C’est un honneur d’être témoin de cette initiative. Le gouvernement, conscient de la persistance des inégalités, a pris des mesures. Cette égalité sera possible, grâce à la formation aux Tic et à la capacité des filles à faire de la digitalisation un outil de souveraineté», a-t-il déclaré, avant de remercier les bailleurs.
Mise en œuvre dans 11 pays d’Afrique (Burundi, RDC, Kenya, Mali, Mozambique, Niger, Rwanda, Sénégal, Afrique du Sud, Ouganda et Tanzanie), l’initiative AGCCI est le fruit d’une collaboration innovante entre ONU Femmes, la Commission de l’Union africaine (CUA), l’Union internationale des télécommunications (UIT), la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et d’autres partenaires.
Aminata DJIBO
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