Le tribunal militaire de
Bamako a débuté hier ses audiences correctionnelles à son siège à Darsalam avec
au rôle : deux cas de vol d’armes et de munitions de guerre, un cas
d’escroquerie et un cas de vol de moto. Ces audiences correctionnelles doivent
s’étendre en principe sur deux jours ou plus compte tenu du nombre d’affaires
impliquant une quinzaine d’accusés.
Le procureur du tribunal
militaire de Bamako, le magistrat colonel Soumaïla Bagayoko, a expliqué que
dans le premier cas de vol d’armes et de
munitions de guerre perpétré au détriment de la direction du matériel, des
hydrocarbures et du transport des armées, les militaires mis en cause sont
au nombre de quatre sous-officiers. «Ils ont comme complices trois civils»,
a-t-il indiqué.
Quant au second cas de vol
d’armes et de munitions, il implique quatre militaires de rang. «Ils sont
soldats de 2ème classe et travaillent à la direction au préjudice de laquelle
les infractions ont été commises», a précisé le procureur, ajoutant que la 3ème
affaire est un cas de délit d’escroquerie commis dans la garnison de Bafo dans
la Région de Ségou. Il s’agit d’une histoire d’achat de lots d’habitation pour
des éléments de cette garnison par un comptable militaire.
«Pendant plus de 3 ans, des
éléments de la garnison de Bafo ont payé des lots sans être mis dans leur
droit. Après plusieurs promesses, une victime a fini par porter plainte auprès
du tribunal de Ségou qui a ouvert une enquête. Comme il s’agit d’une infraction
commise dans un cadre militaire, et dont les intéressés sont tous des
militaires, le procureur du tribunal de Ségou a saisi le tribunal miliaire de
Bamako qui est territorialement compétent en la matière», a expliqué le
procureur Bagayoko.
La dernière affaire, selon le magistrat colonel, concerne un cas de vol de moto Djakarta par un militaire au détriment d’un de ses compagnons d’arme. Ces affaires pourraient aboutir à des condamnations ou à des acquittement purs et simples.
Tamba CAMARA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.