La cérémonie de clôture était présidée
par le président du CESC, Yacouba Katilé, en présence du ministre de la
Refondation de l’État, chargé des Relations avec les institutions, Ibrahim
Ikassa Maïga et d’autres personnalités.
Durant 15 jours, toutes les
dimensions du secteur des transports ont été passées au peigne fin avec l’éclairage
des experts des services techniques de l’État et les acteurs dont le Conseil
malien des chargeurs et le Conseil malien des transporteurs routiers.
À l’issue des travaux,
plusieurs recommandations ont été formulées. S’agissant du Code de la route,
les participants ont souhaité l’organisation de sessions de formation continue
et la sensibilisation des usagers ; la vulgarisation des dispositions du
Code de la route et l’intégration de l’apprentissage du Code dans les
programmes scolaires à partir du primaire. Sans oublier l’application correcte
des dispositions du Code.
Au titre du chemin de fer,
les recommandations ont trait à l’accélération de la mise en œuvre du plan
d’urgence de relance du trafic ferroviaire ; l’élaboration d’un plan stratégique
de développement des chemins de fer ainsi que la préservation du domaine
ferroviaire et la libération totale des
emprises occupées.
Au titre de la stratégie
nationale de la sécurité routière 2021-2023, il s’agira notamment de clarifier
les missions de l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) en
diligentant la relecture de l’ordonnance portant sur sa création, et de
renforcer l’arsenal juridique et la répression des infractions en matière de sécurité
routière.
Sur le plan de la mobilité urbaine, c’est de faciliter la délivrance
des certificats de mise à la consommation par les services des douanes, des
engins à deux et trois roues motorisés faisant l’objet d’un dédouanement
collectif ; renforcer les contrôles routiers en ciblant les engins à deux et trois roues sur les axes accidentogènes ;
de soumettre ces engins au contrôle technique.
Sur le plan de la problématique
du financement de l’entretien routier, il s’agira de proposer des programmes
pluriannuels d’entretien des routes et lutter contre la surcharge sur les
routes en appliquant le Règlement 14 de l’Union économique et monétaire
ouest-africaine (Uemoa) relatif à l’harmonisation des normes et des procédures
du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des poids lourds.
Dans son discours de clôture, le président du Conseil a indiqué que la qualité des recommandations assorties de 15 jours de conclave est révélatrice de l’excellent travail qui a été abattu. À cet effet, Yacouba Katilé a exprimé son satisfecit pour les résultats probants obtenus à la faveur de la mise en œuvre desquels, la route, les rails, le fleuve et le ciel ne tueront plus ou peu.
Mariétou KOITE
Réduire la consommation d’électricité des bâtiments publics et privés tout en améliorant leur performance énergétique, tel est l’objectif du Projet de renforcement des capacités de dix Entreprises de services écoénergétiques (Esco)..
Le ministère des Transports et des Infrastructures a abrité, hier, la cérémonie d’ouverture des travaux de la 4è session du Comité de pilotage du Projet d’aménagement routier et de facilitation du transport sur le corridor Bamako - Zantièbougou - Boundiali - San Pedro (PR 8)..
Chaque kit alimentaire est composé de 50 kg de mil, 50 kg de riz, 50 kg de sucre et d’un bidon d’huile de 20 litres. Ces dons qui arrivent à quelques jours du début du Ramadan et du Carême, sont un véritable soulagement pour les bénéficiaires.
La ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, a accordé une audience, le mardi 10 février, au nouveau directeur pays de ChildFund International au Mali..
Le ministre Mossa Ag Attaher (c) préside la rencontreLe ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine Mossa Ag Attaher a présidé, mardi 10 février dans les locaux de son département, la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire du comité de pilotage .
Le Mali et la Russie sont résolument déterminés à approfondir leur dialogue politique et à coordonner leurs positions de principe sur les questions actuelles de l’agenda mondial et régional à l’ONU et dans d’autres formats multilatéraux. Ces assurances ont été données par l’ambass.