La session était présidée par le président de la délégation spéciale de la mairie du District, Balla Traoré
Elle a été marquée par des avancées notables en matière de gouvernance, notamment la mise à jour du règlement intérieur du conseil d’administration, l’approbation du manuel de procédures de l’ADR par le Contrôle général des services publics et la validation par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) des dispositifs de gestion des risques ouvrant droit à son accompagnement financier.
C’est ce qu’on peut retenir de la 12è session du conseil d’administration de l’ADR tenue hier, dans les locaux de la mairie du District de Bamako. Cette session était dirigée par le président de la délégation spéciale de la mairie du District, non moins président du conseil d’administration, Balla Traoré en présence des autres membres.
Dans un contexte national marqué par des priorités de défense et de souveraineté, le développement local demeure un pilier fondamental de la stabilité et de la prospérité. Selon le président de la délégation spéciale de la mairie du District, l’ADR, bras technique des collectivités territoriales, a placé 2025 sous le signe de l’accompagnement de proximité, de l’innovation dans les réponses aux défis climatiques, de l’assainissement, de l’embellissement et de l’intégration de la transition numérique.
Balla Traoré a indiqué que dans une logique de vision concrète au service des citoyens, la dynamique d’aménagement se poursuivra avec des projets tels que la réhabilitation de la place de la Liberté, l’aménagement du rond-point de l’école normale supérieure (Ensup) ou encore la restauration du monument de l’Hippopotame (carrefour chemin des grottes).
Ces actions, a-t-il expliqué, traduisent notre volonté de transformer durablement le cadre de vie urbain et de répondre aux aspirations légitimes des populations à une ville plus agréable, fonctionnelle et accessible.
Dans un contexte budgétaire difficile, les acquis ont été consolidés en dépit d’un taux budgétaire de 46,92%, a fait savoir le président du conseil d’administration, ajoutant que l’Agence a su maintenir un niveau d’activités élevé avec 64,28% des actions réalisées en plus de 146 sollicitations des communes intégrées dans sa programmation.
En comptabilisant l’ensemble des interventions, y compris les 12 demandes d’assistance spécifiques et les 105 sollicitations, notamment des services techniques, le taux d’exécution atteint 85%. Cette année sera celle de la consolidation des acquis, a renchéri Balla Traoré. À ce propos, il dira que la baisse du budget prévisionnel par rapport à 2024 invite à faire preuve de plus d’agilité, à renforcer les synergies locales et à mobiliser davantage les ressources propres.
«C’est par la mutualisation des efforts, la rigueur dans la gestion et le sens du service public que nous réussirons à maintenir la trajectoire de transformation engagée», a-t-il ajouté, tout en exhortant les collectivités territoriales à s’acquitter de leurs contributions au fonctionnement de l’outil technique de travail.
Mariétou KOITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.