Il s’agit notamment de celles relatives à la « découverte d’une trentaine de corps sans vie, le jeudi 3 mars dernier, dans le Cercle de Niono (Région de Ségou) et diffusées sur les réseaux sociaux ».
Sur le fondement de la Loi fondamentale et de la Charte du Mali, de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, l’institution nationale de défense des droits humains a rappelé l’obligation pour l’État de respecter et faire respecter les droits fondamentaux de toute personne résidant au Mali.
La CNDH a affirmé avoir pris note du communiqué n° 016 de l’état-major général des Armées en date du 5 mars dernier et portant un démenti auxdites allégations. Mais également du communiqué n° 023 du gouvernement de la Transition du 16 mars 2022 et de la lettre n° 2022-029/AMW/DC de l’ambassade du Mali à Washington du 14 mars dernier.
« L’institution nationale invite, toutefois, les autorités à l’ouverture d’une enquête indépendante et diligente, en vue de faire la lumière sur les différentes allégations », indique le communiqué. La CNDH a, par ailleurs, attiré l’attention de l’État sur sa responsabilité à protéger les droits de toutes les personnes et leurs biens sur le territoire malien. Pour l’organisation, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée.
Bembablin DOUMBIA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
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Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.