L’AVOC est une initiative du ministère chargé de la Culture en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social
La cérémonie solennelle était présidée par la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré, en présence du président du Recotrade, Mouctar Koné. On notait également la présence de plusieurs membres de l’organisation, venus de Bamako et de l’intérieur du pays. L’AVOC est une initiative du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social. Elle s’inscrit dans le cadre de l’Année de la culture, décrétée par le président de la Transition, le Général Assimi Goïta.
La ministre chargée de la Santé a salué l’initiative du Recotrade qui contribue à la réussite de l’Assurance volontaire pour la culture. «Celle-ci est une action commune entre les départements en charge de la Culture et du Développement social et s’emploiera à offrir une protection sociale adaptée aux acteurs privés des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme, confrontés à la précarité et exclus des régimes classiques de sécurité sociale», a rappelé le Colonel Assa Badiallo Touré.
Elle a également encouragé les initiateurs et remercié le président du Recodrade pour avoir joué sa partition dans la refondation du Mali Kura. Elle n’a pas manqué de rappeler les mauvais souvenir, des acteurs de la culture qui sollicitaient des soutiens pour leur prise en charge sanitaire. Et cette assurance est créée pour remédier les difficultés des acteurs. Ils peuvent désormais bénéficier de l’Assurance maladie obligatoire, de l’allocation familiale et de la pension après la retraite, a souligné la ministre chargée de la Santé, avant de lancer un appel aux acteurs de saisir cette opportunité pour que la santé et le bien être soit plus proche des populations, conformément à la vision des autorités de la Transition.
Pour sa part, Hamadoun Dagamaïssa a exprimé la satisfaction et reconnaissance du Réseau à l’endroit des autorités de la Transition pour avoir pensé aux communicateurs traditionnels en leur donnant la chance de bénéficier des services de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) à travers l’Assurance maladie obligatoire (AMO).
Il a saisi l’occasion pour bien édifier les acteurs en expliquant les modes d’enroulement. Selon lui, toute personne ayant une carte du Recotrade peut désormais se diriger vers une agence de l’INPS pour s’assurer. «Chaque assuré doit payer 4.500 Fcfa par mois, après 6 mois de paiement régulier, l’assuré recevra une carte AMO et commencera à bénéficier des services de l’INPS» a informé Hamadoun Dagamaïssa.
Désormais, les artistes peuvent aussi compter sur la pension retraite.
Nahawa SANGARE
Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a reçu, ce lundi 15 juin 2026 au Palais de Koulouba, une délégation mauritanienne, conduite par le ministre de la Défense, des Affaires des Retraités et des Enfants des Martyrs de la Mauritanie, Hanana Ould Sidi. Le ministre .
Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social, a remis, vendredi dernier au siège de la Fédération malienne des associations de personnes handicapées (Femaph), des cartes conseils (en braille et en langage des sig.
Face aux ravages environnementaux et sanitaires causés par l’utilisation du mercure dans l’exploitation artisanale de l’or, le Mali franchit une nouvelle étape vers un secteur minier plus durable. Lancé jeudi dernier, le projet Planet Gold Mali ambitionne de transformer en profondeur l’or.
Vice-président du bureau sortant, il dirigera désormais un bureau exécutif composé de sept membres pour un mandat de trois ans renouvelable.
L’agent chargé d’expédier les affaires courantes du District de Bamako, Marc Dabou, a présidé vendredi dernier, dans l’enceinte de la mairie, la séance de restitution publique de la gestion de la collectivité au titre de l’exercice 2025. Cette activité a enregistré la présence de p.
Selon les modalités communiquées par les autorités, les propriétaires des engins concernés devront fournir plusieurs documents pour obtenir leur immatriculation. Les frais d’immatriculation sont fixés à 12.000 Fcfa par engin.