Face à quatre autres candidats du continent, Sidi Ould Tah s’est imposé par son expérience et sa vision stratégique. Ancien ministre mauritanien des Affaires économiques et du Développement, il dirigeait jusqu’ici la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea), un poste dans lequel il a consolidé sa réputation de fin gestionnaire et de fervent défenseur de l’intégration économique africaine.
Avec plus de 30 ans d’expériences dans les finances publiques et le développement, son élection intervient dans un contexte où la Bad est attendue sur plusieurs fronts à savoir, le financement des infrastructures, la lutte contre le changement climatique, le soutien à la souveraineté alimentaire, et la mobilisation de ressources pour les économies en transition. Le nouveau président devra également maintenir la crédibilité de la banque sur les marchés internationaux, tout en renforçant son ancrage auprès des pays membres régionaux.
Âgé de 60 ans, Sidi Ould Tah succède au Nigérian Akinwumi Adesina, qui a bouclé deux mandats à la tête de l’institution. Son élection a été saluée par de nombreux chefs d’État et dirigeants africains comme un choix de continuité et d’efficacité.
La Bad, créée en 1964, regroupe 54 africains. Le siège de la Banque, basé à Abidjan, accueillera dans les prochaines semaines la cérémonie officielle de passation de pouvoir.
Makan SISSOKO
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