Ses 209.841 habitants (2009) réclament pour leur Centre de santé communautaire (Cscom) un appareil d’échographie pour soulager les femmes enceintes du calvaire de la longue file d’attente à laquelle elles sont parfois soumises au niveau du Centre de santé de référence (Csref) qui dispose d’un seul échographe.
L’opinion nationale s’indigne parfois de «l’incapacité» de nos structures de santé du premier niveau de la pyramide sanitaire, c’est-à-dire les Cscom à se doter d’un arsenal de diagnostic, en tout cas à disposer du minimum pour répondre à certaines sollicitations des malades, notamment des enfants et des femmes enceintes.
L’acquisition d’un appareil d’échographie pour le Cscom fait partie des priorités de Niafunké.
Il ressort des témoignages que lors des consultations prénatales au niveau du Csref, les femmes enceintes de la localité et des villages environnants font la queue leu leu pour passer un examen d’échographie. Et, la pression s’accentue sur le Csref les jours de foire avec une présence massive de femmes enceintes.
Désespérées et incapables de prendre leur mal en patience, certaines d’entre elles choisissent de retourner dans leurs villages et d’attendre la semaine suivante pour tenter de nouveau leur chance.
La situation fait grincer des dents et les membres de l’Association de santé communautaire (Asaco) en charge de la gestion du Cscom estiment qu’une alternative heureuse serait de doter le Cscom d’un appareil d’échographie pour atténuer la pression sur le Csref.
Le médecin chef du Cscom, Daouda Koné, a été formé pour assurer les soins prénataux et réaliser l’échographie. L’acquisition d’un échographe pour son centre permettra de fluidifier cet examen pour les femmes enceintes en particulier et pour les autres malades en général, pensent certains habitants et membres de l’Asaco.
Après la formation de Dr Koné, le Cscom espère acquérir un échographe pour poser des diagnostics précis dans certaines situations. Selon un responsable de l’Asaco, un échographe permettra de réduire le temps mis par les femmes enceintes à réaliser un examen d’échographie lors des consultations prénatales. D’où, le cri de cœur des habitants de Nianfunké et un appel aux bonnes volontés.
Fadi CISSE
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