Les participants après l’ouverture des travaux
Les modules qui seront dispensés durant cette session de quatre jours (16 au 19 février) portent notamment sur l’efficacité dans la gestion d’un back office monétique (nomenclature, justification, ajustages comptables), la technique de rapprochement, d’apurement, des suspens et de nivellement des comptes dédiés à l’activité monétique régionale et internationale. Les participants seront également outillés sur la gestion pratique des messages online SID/LIS (interbancaire, délégataire, activité prépayée, Visa, Mastercard).
La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le directeur général adjoint du Trésor, El Hadj Moustaphe A. Doumbia, en présence de la Coordinatrice du Pafeem, Mme Touré Fatoumata Coulibaly et du responsable du Centre de formation du Groupement interbancaire monétaire (GIM-Uemoa communément connue sous le nom de GIM-Academy), Oumarou Amadou Boyo. L’objectif de cette formation n’est pas de faire de ces cadres des experts en codage informatique, mais des décideurs capables d’intégrer les solutions de paiement dans leurs visions globales.
La coordinatrice du Pafeem a rappelé l’importance de la transformation digitale des paiements qui constitue, selon elle, un levier essentiel pour améliorer l’efficacité de la gestion publique, renforcer la transparence, sécuriser les transactions et faciliter l’accès des usagers aux services de l’État. «C’est dans ce cadre que le gouvernement du Mali, à travers le ministère de l’Économie et des Finances, accompagne les réformes visant la digitalisation des services financiers publics, en parfaite cohérence avec la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, inspirée de la vision Mali Kura 2063, notamment en matière de modernisation de l’économie et de gouvernance financière», a souligné Mme Touré Fatoumata Coulibaly. Pour elle, la DGTCP occupe dans ce processus une position centrale.
Dès lors, la maîtrise de la monétique devient une compétence stratégique pour les cadres du trésor. Une compétence qui, pour la coordinatrice du Pafeem, ne relève plus uniquement de la technique informatique, mais constitue désormais un outil de gestion financière, de sécurisation des opérations et de rapprochement entre l’administration et les usagers. Pour sa part, le directeur général adjoint du Trésor a fait remarquer que le monde évolue et, avec lui, les pratiques financières et les attentes des usagers.
À cet égard, la décision de son service d’adhérer à la plateforme GIM-Uemoa n’est pas un choix technique, mais plutôt stratégique qui marque la volonté des autorités d’inscrire le Trésor public dans une dynamique moderne, sécurisée et performante. Grâce à cette plateforme, a apprécié El Hadj Moustaphe A. Doumbia, trois avancées majeures sont offertes à sa structure : l’émission de cartes prépayées régionales, l’acceptation des paiements publics par terminaux de paiement électronique et l’acceptation des paiements publics en ligne.
Selon le formateur, cette formation va s’étendre sur plusieurs phases. Pour la première, a expliqué Oumarou Amadou Boyo, il s’agit de donner aux participants, les fondamentaux et les bases liés à l’activité de la monétique qui n’est autre que cette dématérialisation de l’utilisation du cash pour faciliter aux gens l’usage des instruments de paiement dont ils disposent.
Fadi CISSE
Cette structure sera chargée notamment de constituer des réserves d'or et de promouvoir la transformation locale du métal jaune sur place.
L’incivisme et l’indiscipline traduisent un manque de respect des règles de circulation et mettent directement en danger la vie des citoyens. Notre pays a enregistré en 2025 pas moins de 7.691 accidents corporels, causant 648 décès et 8.863 blessés.
Dans le cadre de la célébration du 26 juin, Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues, l’Office central des stupéfiants (OCS) a organisé, jeudi dernier dans ses locaux, une rencontre de prise de contact avec les structures impliquées dans la lutte contre les st.
Le transport routier constitue un pilier de l'économie malienne. Assurant près de 80% des échanges extérieurs et le désenclavement des territoires, il reste pourtant confronté à d'importantes difficultés de financement, notamment pour l'acquisition et le renouvellement du matériel roulant..
La Faculté des Sciences administratives et politiques (FSAP) de l'Université Kurukanfuga de Bamako a servi de cadre, jeudi dernier, à une double cérémonie organisée par l'Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) dans le cadre de son dixième anniversaire..
Face à l'ampleur des déplacements forcés, le gouvernement et ses partenaires entendent accélérer la mise en œuvre de réponses durables. Réunis à Bamako, les principaux acteurs nationaux et internationaux veulent renforcer leurs capacités et harmoniser leurs actions, afin d'offrir aux centa.