La rencontre a enregistré la présence de plusieurs experts
L’information a été rendue publique,
hier au département lors d’une cérémonie de restitution présidée par le
ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré. La
rencontre a enregistré la présence de plusieurs experts des services techniques
du département en charge des Mines, la délégation et les points focaux ALG des
différents ministères.
Au titre
des contributions, le montant de la quote-part de chaque de État membre a été
fixée à 180 millions de Fcfa, contre 163,8 millions de Fcfa pour l’exercice
2021, a développé le correspondant national. Intervenant à l’occasion pour
éclairer la lanterne, le conseiller technique et correspondant national de
l’ALG a expliqué que le secrétariat exécutif est rotatif entre les deux pays
n’abritant pas le siège de l’institution : le Mali et le Niger. Quant à la
Conférence des chefs d’État et la présidence du conseil des ministres qui «vont
de pair», elles sont tournantes entre les trois États, a précisé Issa
Coulibaly.
Cette
session a également vu l’adoption du rapport d’activités du secrétariat
exécutif au 31 décembre 2021, du Programme triennal d’investissements (PTI)
2022-2024. Elle a été mise à profit pour examiner l’état d’exécution du budget
2021 de l’ALG au 31 décembre 2021, l’adoption, la présentation du rapport du
commissaire aux comptes sur les états financiers de l’exercice clos sur la même
période et des documents spécifiques.
À la
demande du Mali, a affirmé le conseiller technique, les points relatifs à la
nomination du secrétaire exécutif désigné par le Mali, à la rotation de la
présidence de la conférence des chefs d’État et de la présidence du conseil des
ministres de l’ALG ont été inscrits à l’ordre du jour. Ils ont été discutés à
huis clos.
L’adoption
du Programme d’activités annuel 2022 du secrétariat exécutif de l’ALG, d’un
nouvel organigramme et l’élaboration d’un nouveau Plan 2023 ont été reportés à
la prochaine session que Bamako devra abriter en décembre 2022, a souligné Issa
Coulibaly. Pour sa part, le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau a
félicité le «bon travail» réalisé par les experts. Selon Seydou Lamine Traoré cela
marque le début du commencement.
Il a exhorté les experts à redoubler d’efforts
pour que d’ici trois ans, le Malien puisse parler aux citoyens lambda burkinabè
ou nigérien de l’ALG. Pour rappel, la Conférence des chefs d’État et de
gouvernement de l’ALG a décidé de la transformation de l’institution en un
espace économique intégré couvrant l’ensemble des territoires des États
membres : le Burkina Faso, le Niger et le Mali.
C’était lors de sa 7è session ordinaire, tenue le 24 novembre 2011, à Niamey au Niger. Cette volonté a été concrétisée avec l’adoption du Traité révisé de l’ALG, le 24 janvier 2017 à Niamey, à l’issue de la 2è session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement.
Fadi CISSE
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