L’ouverture des travaux était présidée par le 4è vice-président de l’organe législatif, Hamèye Founé Mahalmadane, en présence du ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba. Le débat d'orientation budgétaire est consacré à l'examen et à l'analyse du Document de programmation budgétaire et économique pluriannuel (DPBEP 2026-2028), adopté par le conseil des ministres en sa science du 18 juin dernier. Cet exercice est une prescription de la loi n°20 du 11 juillet modifiée qui régit les finances publiques dans notre pays. Conformément aux dispositions de cette loi, sa tenue doit intervenir au plus tard à la fin du deuxième trimestre de l'année précédant la période couverte par le DPBEP.
Le débat d’orientation budgétaire offre l’occasion de mieux outiller les parlementaires à exercer leur prérogative d'adoption du budget d'État, de contrôle et d'appréciation des résultats des politiques publiques. Il leur permet également de s'interroger sur la pertinence et la cohérence des principales orientations envisagées par le gouvernement en matière budgétaire, fiscale ou sociale pour les années à venir.
D’après le 4è vice-président du CNT, cet exercice contribue à la réflexion sur les perspectives de protection de l'argent public et la diversification des facteurs de croissance pour plus de bonheur. «En adhérant aux principes fondamentaux de transparence, de responsabilité sociale, de priorisation stratégique et de flexibilité, nous pouvons œuvrer à surmonter les défis et tracer un avenir financièrement solide et prospère pour notre pays», a déclaré Hamèye Founé Mahalmadane. Il a ensuite réaffirmé la volonté de l'institution parlementaire de jouer pleinement un rôle actif dans la consolidation des finances publiques et la refondation de l'État, en mettant l'accent sur la souveraineté nationale, la discipline budgétaire et l'engagement envers les réformes structurelles nécessaires au développement du pays.
Au cours des travaux, les participants ont eu droit à une présentation basée sur le cadrage budgétaire qui retient un scénario de croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 6,6% en moyenne sur la période avec une inflation qui devrait se situer en dessous de la norme communautaire de 3%. Cela, grâce aux efforts conjugués du gouvernement et des autorités monétaires ainsi que des perspectives d'une bonne campagne agricole.
En matière de mobilisation de recettes fiscales, dira le ministre de l’Élevage et de la Pêche, les efforts viseront à atteindre un taux de pression fiscale moyen de 14,6% entre et avec un objectif de déficit budgétaire qui devrait rester conforme à la norme communautaire de l’Union économique monétaire Ouest africaine (Uemoa).
« Cette trajectoire sera respectée grâce à une perspective d'amélioration de la situation sécuritaire et sociopolitique dans le pays ainsi que la poursuite des mesures et réformes en cours ou envisagées par le gouvernement dans les différents secteurs économiquement stratégiques», a assuré Youba Ba. Pour sa part, le président de la Commission des finances, de l’économie, du plan, de la promotion du secteur privé et des industries du CNT a rappelé que l'exercice ne fait pas appel à un vote. D’après Mamadou Touré, il demeure cependant un moyen privilégié pour partager et échanger sur les grandes orientations insufflées à la politique budgétaire à moyen terme et sur les contraintes majeures auxquelles elle est confrontée.
Bembablin DOUMBIA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.