Une visite guidée a permis au visiteur du jour d’apprécier la qualité des équipements, tous de dernière génération
C’est une conviction au sommet de l’État : Le développement économique durable, participatif et inclusif du Mali, se fera avec l’industrie ou ne se fera pas. Ainsi, le gouvernement a appelé l’ensemble de nos opérateurs économiques à s’investir dans l’industrialisation de notre pays. Oumar Niangadou, président directeur général de la Société de distribution industrielle du Mali (Sodima Sarl), vient de répondre à cet appel en réalisant une usine de production de détergent en poudre. Le ministre de l’Industrie et Commerce, Moussa Alassane Diallo, a visité hier la nouvelle usine. Il était accompagné de son staff technique.
Avec une capacité de production de 70.000 tonnes par an, la nouvelle unité industrielle, située dans la zone aéroportuaire, est bâtie sur une superficie de 10 hectares. Une visite guidée a permis au visiteur du jour d’apprécier la qualité des équipements, tous de dernière génération. «Cette usine nous a coûté à peu près 15 milliards Fcfa. Elle emploie 170 travailleurs permanents», a révélé Oumar Niangadou, précisant que cette usine couvre largement le besoin du pays en produits détergents avec un surplus de production de 20%.
Convaincu que «personne ne peut développer ce pays à notre place et qu’on ne peut se développer que si on produit ce que nous consommons», l’opérateur exhorte l'ensemble du secteur économique malien à s’investir dans l'industrialisation. «Nous demandons à l’État de nous soutenir et de protéger nos investissements ainsi que nos emplois. Notre ambition pour développer le Mali n’est plus à démontrer», a-t-il déclaré.
Intervenant après la visite des installations, le ministre Moussa Alassane Diallo a rappelé que le Président de la Transition a donné la vision du développement économique de notre pays qui repose sur la capacité des Maliennes et Maliens à produire leurs biens de consommation, de services et d'équipements. Pour lui, c'est par le biais de l'industrialisation de la base productive de notre économie que «nous arriverons à apporter les réponses les mieux appropriées à cette vision économique du chef de l’État».
Visiblement fier de cette nouvelle usine, le ministre Diallo a expliqué qu’elle va densifier à la fois le tissu industriel du pays, mais également accroître la possibilité de notre État à se prendre en charge et satisfaire ses besoins de consommation. «Je le dis et je le répète, développer l’industrie n’est pas une urgence pour le Mali. C’est une exigence. C’est la base du développement et de la croissance économique de notre pays», a-t-il insisté.
Moussa Alassane Diallo a assuré que tous les investisseurs économiques qui acceptent de s'engager dans cette voie de l'insertion de la base productive de notre pays, trouveront l'accompagnement du gouvernement et un oreille attentive pour assurer toutes les protections nécessaires. Cela afin d’assurer le développement et la croissance de ces industries. «L'importation et les exorations n'ont jamais développé un pays. C’est par l’industrie que nous nous développerons et ensemble nous devrons promouvoir l’industrie pour un développement durable de notre pays», a-t-il déclaré.
Le visiteur du jour a souhaité que d'autres opérateurs économiques puissent entendre l’appel du gouvernement et s’investir véritablement dans l'industrie de ce genre.
Babba COULIBALY
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.