Son dernier comité de pilotage,
tenu hier dans un hôtel de la place, a été organisé par l’ONG Geres et
l’Association malienne d’éveil au développement durable (Amedd), chargées de sa
mise en œuvre. Au cours de la rencontre, les participants ont échangé et partagé
les expériences acquises pour alimenter la réflexion. Cela en vue d’une mise en
œuvre plus efficace, efficiente et pertinente des futures phases du Projet, et
de continuer le changement d’échelle amorcé. Ils ont également validé le
compte-rendu du 2è comité de pilotage et examiné l’état d’avancement de
l’AEDTT.
L’occasion était appropriée
pour rappeler les stratégies spécifiques de mise en œuvre des différentes
composantes du Projet. L’AEDTT a réalisé, durant 2021 et le premier semestre de
2022, de nouvelles Zones d’activités électrifiées (ZAE) et mis en service de
nouveaux périmètres maraîchers.
Le Projet a permis d’impulser
la réplication des ZAE sur de nouveaux sites d’intervention, interrogeant les
modèles existants et ces évolutions possibles et ou souhaitées pour un passage à
l’échelle. Selon le directeur pays de Geres, en 2014, son organisation a déployé
une première expérimentation des ZAE dans la localité de Konséguéla dans la Région
de Koutiala.
Pour Simone Teggi, cette
innovation, tant technique, économique et sociale, a pour objectifs de répondre
durablement aux besoins énergétiques des usagers productifs de l’énergie
(artisans, commerçants, etc.) et de soutenir le développement économique local.
Il a précisé que ce programme de déploiement des ZAE au Mali est ambitieux, à la
fois pour les défis qu’il implique sur le plan opérationnel comme sur le plan
organisationnel pour les acteurs engagés dans sa mise en œuvre. Simone Teggi
dira que ce changement d’échelle a été pour eux un vrai chemin d’apprentissage «et
nous avons la conviction que la diffusion des ZAE à grande échelle est une
opportunité importante pour répondre aux défis énergétiques en zone rurale, défis
qui sont multiples».
Il a remercié toute l’équipe du Geres et d’Amedd ainsi que
les mairies et les services techniques qui permettent que la mise en œuvre des
activités soit possible. Pour sa part, le directeur national adjoint de l’Énergie
a indiqué que l’objectif de ce Projet est d’améliorer l’accès aux énergies
renouvelables dans les Régions de Sikasso, Ségou et Kayes par la production d’énergies
renouvelables à usages productifs, contribuant au développement économique et
social et à la stabilité des territoires ruraux du Mali.
Selon Adama Yoro Sidibé,
l’intervention du Projet est axée sur les besoins des Très petites entreprises
(TPE) rurales et des Activités génératrices de revenus (AGR). À conditions,
selon lui, que celles-ci considèrent que le développement économique des
territoires enclavés ne pourrait se faire sans une énergie de qualité et en
quantité pour les acteurs productifs contribuant à la création locale de valeur
ajoutée et d’emplois.
L’ONG AEDTT est financé par l’Agence suédoise de coopération internationale pour le développement et mise en œuvre par les ONG Geres et Amedd. L’Association voûte nubienne contribue au Projet comme associé. Ce Comité de pilotage a réuni les partenaires institutionnels, techniques et financiers du projet ainsi que des acteurs de terrain.
Fadi CISSE
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