L’objectif est de partager les résultats de l’évaluation externe de la phase I
La cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Boubacar N’diaye. C’était en présence de la représentante du bureau de la Coopération suisse au Mali, Mary-Luce Fiaux Niada et du directeur pays de Helvetas, Célestin Dembélé.
L’objectif est de partager les résultats de l’évaluation externe de la phase I et d’identifier les orientations stratégiques pour la deuxième étape. Financé par la Coopération suisse et mis en œuvre depuis 2022 par un consortium dirigé par Helvetas Swiss Intercooperation et Terre des Hommes, le projet EJM intervient en Tunisie où se trouve sa coordination régionale, au Maroc, au Sénégal, au Mali, en Guinée et au Niger. Il a pour ambition de garantir aux enfants et aux jeunes en mobilité, un accès effectif à leurs droits fondamentaux, notamment la protection, l’éducation de base, la formation et la possibilité de construire une vie digne.
En Afrique de l’Ouest, les enfants et les jeunes constituent une partie importante des mouvements de populations. Le représentant du ministre chargé des Maliens établis à l’Extérieur a énuméré les causes de ces mouvements qui, selon lui, sont dues à la pauvreté, au manque d’opportunités locales, à la quête d’une éducation de qualité, à la fuite des conflits ou la violence et les causes environnementales.
Boubacar N’diaye a expliqué que le Mali, du fait de son emplacement géographique et son histoire, n’échappe pas à cette réalité. Il est à la fois une zone de départ et de transit pour de nombreux enfants et jeunes candidats à la migration à la recherche de mieux-être.
Face à ces nombreux défis et besoins, il dira que le projet EJM a renforcé de manière pérenne, les systèmes nationaux et régionaux de protection, d’éducation et d’insertion socioéconomique. Et de dire qu’il a facilité l’accès des enfants et jeunes en mobilité aux services rendus par ces systèmes. Parlant des acquis du programme, il a cité la mise en place de dispositifs d’accompagnement protecteurs pour les enfants et jeunes en mobilité dans les zones d’intervention, le District de Bamako, mais aussi à Kourémalé, Sikasso, Zégoua et Hèrèmakono.
Aussi, plus de 2.000 enfants et jeunes en mobilité de nationalités différentes, y compris les enfants et jeunes de parents déplacés internes et refugiés, ont pu être identifiés et bénéficient des mesures protectrices. 213 jeunes en mobilité ont été formés dans divers corps de métiers dont 50 sont en activité, a précisé Boubacar N’diaye.
Le directeur pays de Helvetas au Mali a expliqué que le projet EJM soutient des dispositifs d’accompagnement protecteurs pour les enfants et jeunes en mobilité dans plusieurs localités du pays. Selon Célestin Dembélé, ces dispositifs sont animés pour la plupart par les techniciens et les experts des services de l’État dans les différents secteurs de développement. «L’objectif du projet est de renforcer cette prise en main nationale dans un environnement protecteur en direction des enfants et des jeunes qui sont en mobilité», a affirmé le représentant du consortium.
Pour sa part, la représentante du bureau de la Coopération suisse au Mali a affirmé que cet atelier est une opportunité précieuse de réflexion commune dans un contexte national et régional marqué par des défis multiples et par des dynamiques d’engagement. Mary Luce Fiaux Niada a mis l’accent sur l’évolution du contexte migratoire, tout en soulignant que cela a induit une augmentation importante des personnes ayant besoin de protection notamment des enfants et jeunes déplacés.
Mariétou KOITE
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