La journée du vendredi 18 juillet a été marquée par le panel 5 portant sur le thème : «digitalisation des services en faveur de la diaspora». Il a été animé par plusieurs experts sous la modération du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène.
Il s’agit de Diadié Bathily, expert en transformation digitale et en cybersécurité, directeur de l’unité de recherche et de développement de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD), le directeur national de l’Économie numérique, Abdoul Kader Ky, le représentant de l’Agence pour la promotion des investissements (API-Mali), Moussa Bouaré, la représentante de la plateforme Maliba intelligence artificielle, Mme Mariko Habi et celui de la Sotelma Boubacar Tièmoko Coulibaly.
À l’ouverture des débats, le ministre chargé de la Communication a rappelé que le processus de la digitalisation des moyens de paiement s’inscrit dans une vision stratégique du pays et a été lancé par le Président de la Transition en décembre 2024 à Sikasso. De son lancement officiel à nos jours, le gouvernement a enregistré des résultats probants avec un taux de recouvrement global de 46% sur les moyens de paiement au niveau des services publics selon des chiffres fournis récemment par le ministre de l’Économie et des Finances, a rappelé Alhamdou Ag Ilyène. Avant d’ajouter que l’État prévoit à long terme d’élargir le processus de digitalisation à tous les autres secteurs de la vie publique.
Ce qui constitue une réelle opportunité pour nos compatriotes établis à l’Extérieur. «Une administration digitalisée est une administration transparente, redevable et efficiente», a soutenu le ministre Alhamdou Ag Ilyène. Le Directeur national de l’Économie numérique a présenté la vision et les orientations stratégiques du gouvernement en matière de digitalisation de l’Administration contenues dans un document de politique nationale qui s’articule autour de trois piliers à savoir : l’adaptation de la réglementation à l’usage des outils TIC telles la monnaie électronique, la robotique, l’Intelligence artificielle, le développement des infrastructures et le mécanisme d’autofinancement de nos politiques publiques en matière de développement numérique. L’objectif final est de hisser le Mali au sommet régional des NTIC pour pouvoir attaquer le marché mondial, a fait savoir Abdoul Kader Ky.
Dans sa présentation, Diadié Bathily a mis l’accent sur l’importance de la souveraineté nationale en matière de sauvegarde et de maintenance des outils de stockage des données informatiques. À ce propos, il a salué les efforts déployés par les autorités maliennes dans la dotation de la SMTD d’un Data center de niveau 3. Moussa Bouaré a souligné qu’API-Mali s’inscrit parfaitement dans la vision 2063 Mali kura nietaa sira, qui trace le cap par rapport à la transformation numérique et économique de notre pays. «C’est dans cette dynamique que l’API-Mali a lancé une réforme majeure dans le cadre de la digitalisation et la dématérialisation des procédures de création d’entreprises», a-t-il indiqué.
De son côté le représentant de la Sotelma a souligné les actions majeures entreprises par sa structure pour accompagner l’État dans le processus de digitalisation des moyens de paiement. Boubacar Coulibaly a cité la mise en place d’un système intitulé MyMoov. Cette solution permet aux Maliens de la diaspora de payer des services au profit de leurs familles au Mali depuis leurs pays de résidence telles que les factures, les abonnements, etc...
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