Le gouvernement est à pied d'œuvre pour porter assistance aux populations affectées
Tel est le triste bilan dressé par le Comité
interministériel de gestion des crises et catastrophes qui a fait le point de la situation nationale, le 21 août
dernier, au Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec). Il
ressort de ce tableau que du 12 au 18 août, trois nouveaux cas d’inondation et
un cas de vent violent ont été relevés. Le gouvernement est à pied d’œuvre pour
porter assistance aux populations affectées.
Pour minimiser les conséquences des inondations, les actions
anticipatoires se poursuivent. Il s’agit des opérations de sauvetage,
d’évacuation et de mise en sécurité des populations sinistrées.
Dans une perspective de prévention, plusieurs
actions sont en cours de déploiement. Parmi celles-ci, figurent le renforcement
des piquets d’intervention rapide de la Protection civile, le pré
positionnement de kits d’urgence, la mobilisation des brigadiers citoyens et
des volontaires dans le cadre du projet «mois citoyen» et la diffusion de
messages de sensibilisation via les médias et l’application numérique SOS
sécurité. S’y ajoutent les journées de sensibilisation à l’endroit des maires,
présidents des délégations spéciales et des légitimités traditionnelles du
District de Bamako et environs pour une meilleure gestion des inondations.
La situation météorologique, reste marquée par des pluies orageuses fréquentes et intenses sur l’ensemble du territoire, excepté l’extrême Nord de la Région de Taoudéni. Les niveaux des cours d’eau, notamment du Niger et du Sénégal, sont en hausse, supérieurs aux données des trois dernières années, bien que sans risque de débordement imminent. Le remplissage des retenues de Manantali et de Sélingué se poursuit normalement, accompagné de lâchers d’eau maîtrisés à Sélingué, fait savoir le communiqué.
Ce contexte souligne la nécessité de la vigilance et le respect des consignes de sécurité. Les autorités appellent la population à libérer les axes d’écoulement des eaux, à éviter les zones inondées ou à risque, à ne pas s’abriter sous les arbres pendant les orages, à ne pas utiliser d’appareils électriques ou de téléphones en cas d’orage et à suivre les alertes hydrométéorologiques émises.
Aboubacar TRAORE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.