Photo de famille des participants et des formateurs après la cérémonie d’ouverture
La session était initiée par le Programme des Nation-unies pour le développement (Pnud), en collaboration avec l’ONG Search for common ground (SFCG) et le Secrétariat permanent de la Politique nationale de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme (SP-PNLEVT). Elle s’inscrit dans le cadre de la mise œuvre du Programme d’appui à la stabilisation du Mali à travers le renforcement de l’État de droit (Prosmed).
L’Objectif global est de renforcer les capacités des acteurs des médias (journalistes, blogueurs, influenceurs et chroniqueurs des réseaux sociaux, sur les meilleures pratiques du journalisme sensible aux conflits.
Durant trois jours, les participants ont suivi des présentations sur des thématiques portant, entre autres, sur la sensibilité dans les choix des trois armes journalistique (les mots, les sons, et les images), technologie et paix, la sensibilité dans la production en ligne, engagement et sécurité en ligne et règles et régulations des médias et l’Intelligence artificielle (IA).
La modération était assurée par le formateur du SFCG, Ibrahim Ag Ahamadou.
La cérémonie de clôture a été présidée, mercredi dernier, par le représentant du secrétaire permanent de la PNLEVT, Daouda Diabaté, en présence du représentant du Pnud, Olivier Tshibola, et du directeur pays par intérim de Search for commoon ground, Boubacar Coulibaly.
Ce dernier a rappelé que les médias, en tant qu’acteurs influents, ont un rôle capital à jouer dans le cadre de la pratique du journalisme sensible aux conflits. Selon Boubacar Coulibaly, à travers cette formation, son organisation entend contribuer à l’amélioration de la qualité de production des bénéficiaires pour la diffusion de l’information de manière responsable.
Le représentant du Pnud a invité les acteurs de médias à mettre à profit les connaissances acquises pour continuer la recherche afin de devenir des spécialistes sur les questions de paix et de réduction des conflits. Il a réitéré la disponibilité du Programme à accompagner le Reprompev et, par-delà toutes initiatives de promotion de la paix et du vivre ensemble.
De son côté, le représentant du secrétaire permanent de la PNLEVT a salué l’engament du Pnud et son partenaire SFCG pour son soutien constant au département en charge des Affaires religieuses et singulièrement au SP-PNLEVT. Daouda Diabaté a invité les bénéficiaires à une meilleure utilisation des notions apprises pour une pratique journalistique au profit de la paix.
Au nom des participants, le président du Reprompev, Soumaïla Berthé, a remercié les initiateurs pour l’opportunité offerte aux hommes de médias d’améliorer la qualité de leurs contributions dans la recherche de solution pour une paix durable. Il a indiqué que la thématique de cet atelier fait écho aux défis complexes auxquels notre pays est confrontés et au-delà, l’ensemble du Sahel depuis une décennie. Estimant que la résolution de ces questions exige une réponse multisectorielle, il a sollicité plus de soutien des partenaires pour le jeune réseau.
Aboubacar TRAORE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.