Les membres de l’organe législatif ont exprimé des préoccupations, propositions et observations
Dans son intervention, le président Ousmane Issoufi Maïga dira que dans le cadre de sa mission, la Commission peut consulter les forces de la nation. Il a indiqué qu’au cours du processus de rédaction de l’avant-projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation, son équipe a rencontré l’ensemble des forces vives de la nation, les institutions de la République, les universités et des personnes ressources.
«Nous avons écouté, échangé et noté, chaque fois, les observations, contributions et recommandations», a déclaré le président de la Commission. Et de poursuivre : «Notre objectif était d’être le plus inclusif et participatif possible avec l’ensemble de nos interlocuteurs et nous avons pris en face les contributions positives et observations pertinentes».
De son côté, la vice-présidente du CNT, a souligné que la Commission doit explorer toutes les stratégies possibles pour réinstaurer la paix entre les Maliens, surtout pour accorder et obtenir le pardon pour tout cas qui a heurté la conscience publique. Cela, en tenant compte du fait que tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droit et en devoir. Mme Diarra Raky Talla dira que notre pays traverse des moments difficiles, ajoutant que depuis plusieurs années, une crise multidimensionnelle profonde, marquée par des actions terroristes, acerbe notre pays.
«Nous devons plus que jamais nous mobiliser autour de la mère patrie», a-t-elle exhorté. Raky Talla a soutenu que nos compatriotes attendent une transformation profonde de la société, une refondation de l’État et une fortification de la République pour une nation prospère et en paix.
Au cours de la rencontre, les membres de l’organe législatif de Transition ont exprimé des préoccupations, propositions et observations autour du document, notamment le bicéphalisme au sommet de l’État dans la conduite du processus de paix.
Il s’agit aussi de ramener l’Azawad à sa réalité historique qui ne s’étend pas à toutes les régions du Nord, d’intégrer les Assises nationales de la refondation (ANR) dans le document. Sans oublier la mention de certains de nos pays voisins, notamment le Sénégal et la Côte d’Ivoire compte tenu de leurs apports dans notre économie.
Bembablin DOUMBIA
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