Selon
Mamadou Lamine Bane, délégué chargé des affaires sociales et des questions
migratoires au secrétariat exécutif du Haut conseil des Maliens établis à
l’extérieur (HCME), sur le plan organisationnel, les choses se passent très
bien. Dans l’ensemble, si l’on regarde le processus depuis le lancement de
l’atelier national de validation des termes de référence (TDR), en passant par
les phases communale, régionale et dans les ambassades et consulats, jusqu’à ce
jeudi 4è jour des travaux de l’étape nationale, «l’on peut affirmer avec
satisfaction que les choses se passent bien dans l’ensemble.
Même si tout n’est
pas parfait comme dans toute œuvre humaine». Il dira pour preuve que les
travaux dans les cinq ateliers se sont déroulés normalement pour toutes les
thématiques et les rapports généraux des trois premières thématiques ont déjà
été validés en plénière. Pour le gouverneur de Tombouctou, le Commissaire-divisionnaire
Bakoun Kanté, l’organisation matérielle est presque parfaite. «Je suis très
heureux de voir que le principe de la libre expression a été respecté pour
chacun selon son tempérament et sa vision des choses», a salué le chef de l’exécutif
régional de la Cité des 333 Saints.
Cette satisfaction est partagée par l’Amenokal des Kel Ansar. «Sur le plan organisationnel, les autorités n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de cet exercice patriotique», s’est réjoui Abdoul Madjid Al Mohamed dit Nasser El Ansari. Pour l’ancienne ministre Assistan Founè Samaké, la méthodologie utilisée est inclusive et permet à tous les délégués de s’exprimer librement. «Les propositions et contributions de chacun sont prises en l’état sans aucune modification pour éviter toute forme de manipulation possible», a-t-elle apprécié. Avant de salué la bonne organisation des travaux.
Le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba, a salué la perspicacité de l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maiga qui assure la police de la plénière avec beaucoup de patience. «Vu le nombre de participants, il est pénible de faire le rang pour se faire servir notamment pour les personnes âgées et celles vivant avec un handicap. Il aurait été préférable de servir les gens à table comme nous en avons l’habitude ici», a déploré le délégué de la cité verte du Kénédougou .
Aboubacar TRAORE
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