La levée des sanctions contre le Mali a été décidée à l’issue de la 61è Session ordinaire de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), tenue dimanche, à Accra, au Ghana. Le gouvernement a noté, dans un communiqué publié lundi, une « satisfaction, une convergence de vues ayant permis de parvenir à un compromis ».
Pour Bamako, la décision de l’organisation sous-régionale prend « en compte des demandes fortes du peuple malien, à savoir la nécessité de mener des réformes politiques et institutionnelles avant d’organiser des élections ». Ainsi, après ces mois de sanctions illégales, illégitimes et inhumaines contre le Mali, le gouvernement a remercié le peuple malien, avant de saluer « son sacrifice et sa résilience ».
« Durant cette période sombre de l’histoire de l’intégration régionale, le gouvernement a été agréablement surpris par l’élan de solidarité de certains pays amis et partenaires, ainsi que des autres peuples africains et hors de l’Afrique envers le Mali. Qu’ils trouvent ici l’expression de la gratitude du peuple malien », indique le communiqué.
Le communiqué adresse aussi la reconnaissance du Mali au chef d’État guinéen, le colonel Mamady Doumbouya, ainsi qu’au président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et celui de l'Algérie, Abdelmadjid Tebboune. À ces chefs d’État de pays voisins, le gouvernement a exprimé la « gratitude » et la «reconnaissance infinie » du peuple Malien.
« Le Mali, fidèle à son engagement panafricain, continuera d’œuvrer à la réalisation de l’unité africaine, l’intégration régionale et au renforcement des liens de solidarité, de fraternité, d’amitié, de bon voisinage et de coopération avec les autres peuples ouest africains et africains », assure le gouvernement, en exprimant sa « profonde reconnaissance à toutes les bonnes volontés qui se sont mobilisées pour la levée de l’embargo contre le Mali ». Et d’appeler à la solidarité africaine pour œuvrer ensemble à la réussite du processus de refondation de l’État malien.
Par la même occasion, le gouvernement a remercié « très chaleureusement » le médiateur de la Cedeao pour le Mali, ancien président nigérian, Goodluck Ebele Jonathan ainsi que le président togolais, Faure Essozimna Gnassingbe, « pour leurs efforts inlassables ayant permis d’arriver à un accord ».
« Le gouvernement prend l’engagement de tout mettre en œuvre pour réaliser les objectifs de la Transition attendus par le peuple malien », note le document, conformément à la vision, du président de la Transition, colonel Assimi Goïta de rétablir un ordre constitutionnel, gage de paix, de stabilité et de bonne gouvernance.
Mohamed TOURE
Réduire la consommation d’électricité des bâtiments publics et privés tout en améliorant leur performance énergétique, tel est l’objectif du Projet de renforcement des capacités de dix Entreprises de services écoénergétiques (Esco)..
Le ministère des Transports et des Infrastructures a abrité, hier, la cérémonie d’ouverture des travaux de la 4è session du Comité de pilotage du Projet d’aménagement routier et de facilitation du transport sur le corridor Bamako - Zantièbougou - Boundiali - San Pedro (PR 8)..
Chaque kit alimentaire est composé de 50 kg de mil, 50 kg de riz, 50 kg de sucre et d’un bidon d’huile de 20 litres. Ces dons qui arrivent à quelques jours du début du Ramadan et du Carême, sont un véritable soulagement pour les bénéficiaires.
La ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, a accordé une audience, le mardi 10 février, au nouveau directeur pays de ChildFund International au Mali..
Le ministre Mossa Ag Attaher (c) préside la rencontreLe ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine Mossa Ag Attaher a présidé, mardi 10 février dans les locaux de son département, la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire du comité de pilotage .
Le Mali et la Russie sont résolument déterminés à approfondir leur dialogue politique et à coordonner leurs positions de principe sur les questions actuelles de l’agenda mondial et régional à l’ONU et dans d’autres formats multilatéraux. Ces assurances ont été données par l’ambass.