Photo de famille de certains participants à la table ronde
La délégation a été reçue, vendredi dernier, par l’ambassadeur des États-Unis au Mali, Rachna Korhonen, dans sa résidence au Quartier du fleuve.
La
réception organisée à cet effet a été l’occasion pour le représentant de la DFC
d’échanger avec les opérateurs économiques maliens sur les possibilités pour
son institution de financer les entreprises dans les secteurs prioritaires,
notamment l’agriculture, les infrastructures, l’énergie et la transformation
agricole.
Outre la
ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation
professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, la réception a enregistré la
présence du président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck
Bally, et du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim),
Madiou Simpara.
La
rencontre visait à sensibiliser les entrepreneurs sur les outils d’accès au
financement de la DFC. Cette institution investit dans divers secteurs, y
compris l’énergie, les soins de santé, les infrastructures critiques et la
technologie. Elle fournit aussi des financements aux petites entreprises et aux
femmes entrepreneures afin de créer des emplois sur les marchés émergents».
Le
représentant régional de la DFC a expliqué que son Agence accorde des dettes à
long terme. «C’est un outil qui est là pour aider le développement du secteur
privé. Les projets que nous accompagnons n’ont pas besoin de trouver des équipements
ou des investisseurs américains pour qu’ils soient éligibles à nos
financements», a déclaré Abdoulaye Touré. Ajoutant qu’aujourd’hui, avec
l’autorisation d’investir jusqu’à 60 milliards de dollars (environ 39.300
milliards de Fcfa), la DFC intervient «en fonction de la qualité des projets
qui nous sont soumis», précisant qu’il n’y a pas de budget dédié au Mali.
La ministre Bagayoko Aminata Traoré a indiqué
que la promotion de l’entrepreneuriat passe par la facilitation de l’accès au
financement qui est aujourd’hui l’une des principales contraintes. En la
matière, a-t-elle noté, la DFC est aujourd’hui une institution de financement
du gouvernement américain qui propose des mécanismes de financement à travers
l’endettement. «Elle peut intervenir dans le capital des projets supportés par
les jeunes à travers un outil qui pourrait être mis en place avec le secteur
privé», a espéré Mme Bagayoko Aminata Traoré.
Les
acteurs économiques maliens ont souhaité l’accompagnement de la DFC pour la
mise en place des mécanismes de financement des entreprises surtout pour les
Petites et moyennes entreprises (PME) et les Toutes petites entreprises (TPE).
Sans oublier la disponibilité des lignes de crédit dans les banques locales et
le renforcement du Fonds de garantie du secteur privé afin de faciliter l’accès
au financement.
Rachna Korhonen a souligné qu’en coordination avec AmCham Mali, l’ambassade a accompagné 58 hommes d’affaires locaux cette année, dont des producteurs d’énergie, des distributeurs et des entreprises d’ingénierie, à la Conférence Renewable Energy + à Anaheim, en septembre dernier.
Makan SISSOKO
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