Cette rencontre portait sur l’examen du rapport d’activités de l’année 2022
L’ouverture des travaux a été présidée par le secrétaire général du département
en charge des Affaires étrangères, Seydou Coulibaly, en présence du
représentant spécial adjoint du secrétaire général et coordonnateur résident du
Système des Nations unies au Mali, Alain Noudehou.
Cette
rencontre portait sur l’examen du rapport d’activités de l’année 2022. Il s’agissait
également de convenir des actions diligentes à prioriser au titre de l’année
2024 et de discuter du processus d’élaboration du nouveau Cadre de coopération
2025-2029.
Il
convient de rappeler que sur le plan financier, les ressources nécessaires au
démarrage de l’UNSDCF 2020-2024 se chiffraient en 2020 à plus de 752,3
milliards de Fcfa dont plus de 151,6 milliards étaient disponibles, soit un gap
de financement de plus de 600,7 milliards de Fcfa. Les montants mobilisés
cumulés de 2020 à 2022 s’élèvent à plus de 447,5 milliards de Fcfa (soit 59 %
de ressources mobilisées).
Il
faut souligner qu’en 2022, des résultats fort appréciables ont été enregistrés.
En effet, dira le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de
la Coopération internationale, sur une prévision budgétaire de plus de 303,8
milliards de Fcfa, plus de 289,8 milliards ont été mobilisés. Les montants
dépensés se chiffrent à plus de 213,8 milliards de Fcfa pour un taux
d’exécution de 73,77%.
D’après
Seydou Coulibaly, ce financement a permis la mise en œuvre de certaines
activités phares, notamment dans le domaine de la gouvernance, dans le domaine
de la croissance et celui lié aux services sociaux de base. Malgré
l’injonction de cette somme importante dans la poursuite des effets de
l’UNSDCF, a relevé Seydou Coulibaly, des difficultés subsistent. À ce propos,
il dira que notre pays tente toujours de sortir de la crise multidimensionnelle
qui le secoue depuis 2012 et qui constitue une entrave à ses actions de
développement entreprises.
C’est pourquoi, le secrétaire général du ministère
en charge des Affaires étrangères a appelé le Système des Nations unies et les
partenaires techniques et financiers pour une mise en œuvre intelligente de
l’Accord pour la paix et la réconciliation, comme le recommande la nouvelle
Charte de la Transition.
D’après
lui, les effets que devaient produire les trois axes sur lesquels est bâti
l’UNSDCF 2020-2024 seront compromis aussi longtemps que l’administration et les
Forces armées maliennes (FAMa) ne seront pas déployées sur l’ensemble du
territoire. Cela, afin de garantir l’accès aux services sociaux de base et aux
filets de sécurité à toutes les communautés.
De son côté, le représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations unies au Mali, Alain Noudehou, a réitéré l’engagement de l’ONU à apporter l’appui nécessaire pour le développement durable de notre pays à l’horizon 2030 et à accompagner la Transition.
Bembablin DOUMBIA
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