Je m’en réjouis beaucoup et j’encourage les autorités actuelles du pays,
surtout les Forces de défense et de sécurité à persévérer dans ce sens pour que
le Mali soit pacifié. C’est en cela qu’on peut parler de bonheur des
populations et de développement du pays. Maintenant que nous sommes en train de
reprendre le dessus, les conseils que nous avons à donner sont de trois ordres.
Primo, que les Forces de défense et de sécurité gardent la vigilance.
Secundo, que nos militaires gardent la cohésion et la solidarité entre eux. Et
tertio, que nos hommes en uniforme n’oublient pas les populations. Je dis et le
répète, la raison d’être de l’Armée, c’est le peuple. Donc, que nous ne
perdions pas le cap avec les populations. Parce que les gens ont tendance à
tout généraliser. Il y a des populations de cette partie du territoire qui
souffraient et continuent, peut-être, de souffrir encore le martyr de ceux-là
qui ne veulent pas que le Mali soit paisible dans cette zone. Il faudrait que
nous ayons confiance en nous-mêmes.
Kidal est devenu une espèce de miroir national où, quand vous regardez, vous
apercevez l’image répétée de chaque Malien quant à sa position par rapport au
Mali. Il faut faire en sorte que cela disparaisse et que le Mali soit un et
indivisible à ce niveau. J’appelle tout le monde notamment les médias, les
hommes politiques et les décideurs à se donner la main pour soutenir davantage
notre Armée».
Bembablin DOUMBIA
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