L’objectif de
cette visite était d’évaluer l’état d’avancement de l’Api-Mali dans le
processus de digitalisation de ses services, identifier les points
d’accompagnement nécessaires et attendus de la part du département de
l’Industrie et du Commerce en vue d’accélérer et renforcer ce processus de
digitalisation.
La
digitalisation constitue un axe prioritaire inscrit dans le Plan stratégique de
l’Api-Mali, selon une note d’information fournie à la presse. Au niveau de
cette Agence, les chantiers de digitalisation concernent, la simplification de
la création d’entreprises à travers la création en ligne (e-registration), la
digitalisation dans la promotion des investissements, dans la communication.
S’y ajoutent, le management de l’Agence et la gestion des ressources humaines.
«Au niveau de la facilitation de la création d’entreprise, on a réussi à créer
un guichet unique physique.
Ça veut dire que désormais quelqu’un qui veut créer
une entreprise quand il vient à Api-Mali, en trois jours, il amène des
documents physiques pour créer son entreprise», a expliqué Mamadou N’diaye.
Poursuivant, le directeur général de l’API-Mali dira que l’ambition est de
digitaliser à 100% ce processus afin que celui qui souhaite créer son
entreprise ne soit pas obligé de venir à l’Api-Mali. «Chez lui ou à
l’extérieur, à travers les outils, qu’il puisse créer son entreprise, effectuer
son payement et avoir son registre de commerce et son Nina en moins de
24 heures» a-t-il renchéri.
Selon le
ministre de l’Industrie et du Commerce, l’Agence pour la promotion des
investissements joue un rôle important dans le dispositif économique de notre
pays à travers le guichet unique qui est la porte d’entrée pour la création
d’entreprise dans notre pays. À ce titre, a-t-il insisté, tout le processus lié
à la création d’entreprise doit être digitalisé. Un opérateur économique ou
investisseur étranger à partir de son salon pourra créer son entreprise sans
avoir aucun contact physique avec les services de l’Agence.
«Qui parle de
développement, parle forcément des industriels. Pour renforcer l’attractivité
de notre pays, il est nécessaire de mettre en place des dispositifs digitalisés
visant à assurer la diffusion de l’information économique, financière et
commerciale sur notre pays, la vulgarisation du potentiel de développement
économique dont dispose le Mali», a détaillé Moussa Alassane Diallo, ajoutant
que la diffusion des codes des investissements offrent des conditions très
avantageuses en matière de création et d’investissement dans le pays.
Pour le ministre Diallo, cette rencontre devrait permettre d’évaluer tous ces dispositifs en matière de guichet unique et d’investissement de façon à pouvoir programmer, dans les prochains jours, la digitalisation de tous ces processus de façon à assurer un service digitalisé à 100% au niveau de l’Api-Mali. «Sur le plan conceptuel, l’Agence pour la promotion des investissements est prête pour le passage au service digitalisé. Bien sûr, il y a quelques contraintes qui se posent sur le plan logistique, des procédures et des relations avec d’autres ministères auxquelles nous allons apporter les mesures correctrices pour qu’à brève échéance l’ensemble des opérations et services menés au niveau de l’Agence soit digitalisés», a-t-il assuré.
Babba COULIBALY
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.