La délégation et les autorités locales visitant une infrastructure réalisée dans le cadre du Projet
Doté d’une enveloppe de 629 millions de Fcfa, le Projet
intervient dans les Régions de Koulikoro et de Ségou. Les villages de
Zabantoukoro et de Koula Bambara, situés respectivement dans les Communes de
Sirakorola et de Koula (Région de Koulikoro) ont bénéficié chacun d’un micro
barrage. Ces ouvrages permettent notamment de faire le maraîchage de contre
saison, la pisciculture et l’abreuvement des animaux.
Ces
réalisations du Pariis ont été visitées, jeudi dernier, par des membres de la
Commission développement rural, environnement, assainissement, eau et énergie
du Conseil national de Transition (CNT). La mission, conduite par le président
de cette Commission, Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune, s’inscrit dans le cadre de
l’évaluation des actions du gouvernement par l’organe législatif. À
Zabantoukoro, la délégation a été accueillie dans la ferveur par les
bénéficiaires du Projet. Tous saluant l’engagement des autorités pour la
réalisation de ces ouvrages qui répondent à des besoins réels.
Après
une visite guidée du site, le président de la Commission en charge du
développement rural a soutenu que la création de l’Alliance des États du Sahel
(AES) conforte le Pariis dans le sens que ce Projet couvre six pays du Sahel
dont les trois de l’Alliance. «Je peux dire que c’est avec beaucoup de
satisfaction que nous avons découvert un très beau joyau, nous avons écouté les
populations qui n’ont pas manqué de témoigner leur satisfaction quant au triple
avantages qu’offre le barrage de Zabantoukoro», s’est réjoui Mohamed Ousmane
Ag. Selon lui, cet ouvrage sert non seulement de route, mais permet aussi de
retenir l’eau pour faire le maraichage et la riziculture. Et, avec la
possibilité de faire la pisciculture.
Le
Pariis connaîtra son épilogue cette année. C’est pourquoi, le représentant de
l’organe législatif a soutenu qu’il ressort clairement le besoin de le
prolonger au moins pour neuf mois. Cela, dira-t-il, pour permettre sa
finalisation. «Et nous certifions aujourd’hui sur la base de ce que nous avons
vu et entendu, qu’il serait viable d’envisager une deuxième phase de ce Projet
pour aller plus loin dans les objectifs escomptés», a-t-il déclaré.
Le gouvernement travaille sur des stratégies pour développer notre autonomisation alimentaire et le Pariis s’inscrit dans cette dynamique. Mohamed Ousmane Ag Mohamedoune a rappelé que depuis quelques années, le Mali s’est doté d’une Politique nutritionnelle et d’autosuffisance alimentaire.
Le
Pariis est un projet sous régional qui regroupe six pays sahéliens dont le
Mali, le Niger et le Burkina Faso. Pour le coordonnateur national du Projet,
ces pays traversent les mêmes situations et ont les mêmes contraintes par
rapport au développement de l’agriculture.
Bourama Dembélé a indiqué que ces
micros barrages s’inscrivent dans la politique du gouvernement pour la maitrise
de l’eau et la réalisation des aménagements pour renforcer la sécurité
alimentaire, la résilience des communautés face aux changements climatiques et
les moyens de productions agricoles. C’est pourquoi, le Pariis intervient dans
ces pays sahéliens, a justifié son coordonnateur national. En plus de
l’aménagement des micros barrages, le Pariis a formé les bénéficiaires
notamment sur les bonnes pratiques du maraîchage et de la riziculture, la
coopérative sur la bonne gouvernance au sein d’une organisation paysanne.
Mariétou KOITE
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