Organisée par la Coordination des jeunes catholiques
du Sacré-Cœur de Bamako (Cojec-SC) depuis 20 ans, elle est un moyen pour la
jeunesse catholique du Mali de revivre une petite portion de la passion de
Jésus-Christ. L’effort fourni participant au pardon des péchés. Le top départ a été donné à 8 heures à l’église de
Ouenzzindougou, après la bénédiction reçue par l’accompagnateur spirituel,
l’Abbé Kalifa Albert Dena. Les marcheurs, venus de différents secteurs du
Sacré-Cœur, ont été repartis entre 24 groupes de 10 personnes avec des
consignes et noms pour chaque équipe. Le nôtre était les Anges 3.
Tout le long du trajet, les participants répondent et méditent sur un questionnaire dont la restitution est faite une fois au Grand séminaire de Samaya. Les questions portaient sur la définition du Code du droit canonique chez les chrétiens catholiques, les devoirs de l’église envers la jeunesse de sa paroisse et les devoirs de la jeunesse envers son église. Un questionnaire qui cadre avec le thème de cette année : «Place et rôle des jeunes chrétiens dans la paroisse à la lumière du droit canonique».
CHANTS D’ADORATION- Les jeunes étaient suivis par 32
policiers, 5 sapeurs-pompiers, 80 scouts, des organisateurs et des religieuses
(les Sœurs). L’ambiance était à son summum malgré un soleil de plomb. Entre
prières, chants d’adoration à Dieu et de louanges, les jeunes ont rejoint
Samaya en toute sécurité après 3 heures de marche. Ils ont été accueillis par
les séminaristes (futurs prêtres ou diacres), des religieuses et des scouts
avec de l’eau fraiche, des chaises et des nattes pour leur permettre de se
reposer. Avant d’écouter les réponses à leurs questionnaires.
Après cet enseignement de l’Abbé Kalifa Albert Dena,
les marcheurs se sont rendus à l’église pour l’adoration du Saint-Sacrement et
pour la messe. Au terme de la messe, l’Abbé Antoine Konaré, chargé de la
jeunesse catholique du Sacré-Cœur, a donné la bénédiction finale et mis fin à
cette journée de marche.
Le choix du Grand séminaire de Samaya s’explique par le fait qu’il forme les futurs prêtres et donne forme aux vocations naissantes chez des hommes qui ont décidé de consacrer leur vie au sacerdoce, a expliqué l’ancien coordonnateur des jeunes de la paroisse Sacré-Cœur. «Une fois par an, permettre à plus de 300 jeunes de visiter cet endroit peut non seulement susciter des vocations, mais aussi renforcer les capacités religieuses de certains participants qui rencontrent pour la première fois un futur prêtre», précise Gabriel Annaye Togo. Ils contribuent également, selon lui, à la prise en charge du séminaire à travers la cotisation lors de la messe.
Jessica K. DEMBELE
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