L’atelier de trois jours vise à renforcer la cohérence des interventions et maximiser leur impact sur le développement durable du Mali
stratégique du Programme 43C/5 de l’Unesco à la Vision Mali kura nietaasira ka ben san 2063 ma et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (Snedd 2024-2033).
La rencontre a été présidée par le secrétaire général du ministère en charge des Affaires étrangères, Seydou Coulibaly, avec la présence du représentant du bureau de l’Unesco au Mali, Ali Mohamed Sinane.
L’atelier de trois jours a pour objectif d’assurer l’alignement du programme et le budget 2026-2029 de l’Unesco et la Snedd 2024-2033. L’objectif est d’identifier des actions prioritaires communes qui renforcent la cohérence des interventions et maximisent leur impact sur le développement durable du Mali.
Pour rappel, notre pays s’est doté d’un cadre référentiel dans lequel, doit être inscrite désormais l’action publique, aussi bien les initiatives gouvernementales que celles conduites par les partenaires.
Ce document capital décrivant une vision à long terme, est décliné en plan d’actions, dont le Snedd est la phase pilote pour les premières années à venir. Pour ce qui est du Programme 43C/5, adopté par la 43è Conférence générale de l’Unesco, tenue à Samarkand en Ouzbékistan, il fixe le cadre d’action pour l’exercice biennal à venir, déterminant en même temps les priorités par secteurs et par région de l’Unesco.
Le représentant du bureau de l’Unesco au Mali a indiqué au cours de son intervention que cet alignement du Programme et budget 2026-2029 de l’Unesco et la Snedd 2024-2033, est une construction qu’ils vont mener ensemble en s’appuyant sur les documents approuvés par le gouvernement du Mali. Il s’agit, entre autres, de la Vision commune Mali kura-Unesco, du diagnostic partagé des défis majeurs issus des documents nationaux, de l’intégration des objectifs et effets du programme Unesco 2026-2029 adaptés au contexte malien et le mécanisme de suivi-évaluation. «On est ici, non pas pour faire de grands débats sur ce que contient l’un ou l’autre, mais c’est plutôt pour relire ensemble, l’ensemble des documents et faire des rapprochements», a confié Ali Mohamed Sinane.
Pour sa part, Seydou Coulibaly a fait savoir que dans le cadre de la coordination de l’appui des partenaires à notre pays, le ministère chargé des Affaires étrangères veille à ce que leurs interventions répondent aux priorités définies par notre gouvernement. C’est pourquoi, le secrétaire général s’est réjoui que le bureau de l’Unesco de Bamako ait pris l’initiative d’engager cet exercice qui va assurément permettre aux deux parties de disposer d’une feuille de route concertée.
Jessica K. DEMBELE
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