Une vue de participants à la rencontre
C’est dans cette optique que le ministère de
l’Agriculture, en collaboration avec l’Organisation intergouvernementale de
semences et l’Agence pour la mise en œuvre du programme semencier de l’Union
africaine (AfricaSeeds), a organisé hier une conférence sur les «systèmes
semenciers pour une sécurité alimentaire inclusive et une transformation
agricole durable».
Cette
réunion technique des experts du domaine, tenue dans les locaux de la direction
des finances et du matériel du ministère de l’Agriculture, a été animée par le
directeur exécutif d’AfricaSeeds, Dr Kouamé Miézan venu de la Côte d’Ivoire. C’était en présence du conseiller
technique du ministre de l’Agriculture, Amadou Cheick Traoré, du président du
conseil d’administration d’AfricaSeeds, Dr Adama Traoré, du représentant de la
direction nationale de l’agriculture (Dna), Keffa Dembélé et de celui du
Laboratoire national des semences (Labosem), Dr Dionkounda Camara.
Au
cours de la journée, une dizaine d’experts ont échangé sur les grands défis du
secteur afin de trouver des solutions plus appropriées. Dans ses propos
liminaires, le conseiller technique du ministère de l’Agriculture a souligné
l’importance du sous-secteur semencier. «Pour nous, il est extrêmement
important de promouvoir le sous-secteur semencier si aujourd’hui, nous voulons
prendre en compte un certain nombre de défis et pouvoir les relever.
Nous
sommes dans un contexte marqué par le changement climatique et les questions de
renforcement des capacités de résilience des populations. Il nous faut donc des
semences de qualité et adaptées», a exprimé Amadou Cheick Traoré. Au nom du
ministre de l’Agriculture, il a remercié Africaseeds pour son accompagnement.
Il a espéré que le protocole d’accord qui lie son département à cette
organisation, permettra de promouvoir et de donner un nouveau visage au
sous-secteur semencier.
Dans
sa présentation, le directeur exécutif d’AfricaSeeds a souligné que dans le
contexte du changement climatique, le secteur semencier est une source
d’innovation qui permet de renforcer la résilience et développer des systèmes
agroalimentaires qui s’adaptent à l’évolution. C’est à cet effet que son
organisation a mis à l’ordre du jour de la réunion, un certain nombre de
thèmes, notamment «la souveraineté et la sécurité alimentaire» qui ont des
implications sur le point de vue des techniciens du domaine.
À cet égard, il a
expliqué que la sécurité alimentaire et nutritionnelle implique que tous les
individus ont accès à tout moment à une alimentation suffisante, sûre et
nutritive qui répond à leurs besoins alimentaires et à leurs préférences
alimentaires. Quant à la souveraineté alimentaire, il dira que celle-ci
implique que les processus de réalisation de la sécurité alimentaire incluent
l’exploitation à bon escient des potentiels et des ressources locales et
nationales dont les connaissances et pratiques locales et traditionnelles.
AfricaSeeds est l’organisation africaine pour le développement du secteur semencier qui a pour mission de soutenir les efforts de développement du secteur semencier des États membres par le biais d’orientations politiques appropriées, de plaidoyer, de génération et de partage de connaissances, et de renforcement des capacités.
Makan SISSOKO
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.