Les membres du Conseil national de Transition ( CNT) ont adopté, ce jeudi 03 juillet au Centre international de conférences de Bamako, le projet de loi portant révision de la Charte de la Transition. Les travaux étaient dirigés par le Président du CNT, le Général de corps d'armée Malick Diaw.
Aux termes des dispositions de la Charte de la Transition révisée, le Président de la Transition veille au respect de la Constitution et de la Charte. Il remplit les fonctions de Chef de l´Etat pour une durée de 5 ans renouvelables, autant de fois que nécessaire, jusqu'à la pacification du pays, à compter de la promulgation de cette Charte.
La Charte prévoit également que le Président de la Transition est éligible à l'élection du Président de la République et aux élections générales qui seront organisées pour marquer la fin de la Transition. Cette disposition est aussi valable pour les membres du gouvernement et du CNT. La Transition prend fin avec l'élection présidentielle organisée par les autorités qui la dirigent, la prestation de serment et la passation des charges au nouveau Président élu.
Le document signale que jusqu'à la mise en place de nouvelles institutions prévues par la Constitution, les organes de la Transition continuent d'exercicer leurs fonctions et attributions.
Ce projet de loi a été porté par le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, Mamani Nassiré. D'après le ministre Nassiré, l'adoption de ce texte permet d'engager une nouvelle orientation politique afin de parvenir à la pacification du pays avant toute chose. Le projet de loi a été approuvé à l´unanimité par 131 votants.
L' adoption de ce projet de loi intervient suite aux concertation des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l´Extérieur, tenues en avril dernier. Les recommandations de ces assises portent notamment sur la révision de la Charte de la Transition en installant le Général d'armée Assimi Goïta comme Président de la République pour un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025, à l'instar de ses pairs de la Confédération des États du Sahel ( AES).
Bembablin DOUMBIA
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