C’est dans ce cadre qu’une cérémonie s’est déroulée, vendredi 6 février, au Centre international de conférences de Bamako (CICB) pour commémorer la journée. C’était en présence du secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Salif Tall, des partenaires et des légitimités traditionnelles ainsi qu’une forte mobilisation des femmes. L’objectif de cette rencontre est d’attirer l’attention du public sur les conséquences des mutilations génitales féminines/excision.
Aussi d’ici 2030 de renforcer les mesures et les actions en vue de soutenir davantage l’abandon des violences basées sur le genre, notamment les violences faites aux femmes et aux filles dont les mutilations génitales féminines. Une étude réalisée en 2024 dans le cadre de l’Enquête démographique et de santé (EDSM VII) sur la prévalence reste alarmante avec 89% des femmes de 15 à 49 ans et 70% de 0 à 14 ans, dont 36% avant l’âge d’un an qui en sont victimes.
Mohamed Ould Beiba, représentant résident du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa) a rappelé qu’au-delà des conséquences physiques et psychologiques dramatiques, les MGF constituent une violence des droits humains fondamentaux, de la santé et de l’intégrité physique de millions de femmes et filles à travers le monde, compromettant leur santé et entravent leur épanouissement. «Au Mali, malgré les efforts déployés, la pratique demeure répandue dans plusieurs régions, perpétuée par certaines normes sociales et croyances ancrées dans nos communautés.
Les résultats de l’enquête démographique et de la santé montrent que des progrès significatifs ont été réalisés dans la prévention et la réponse aux mutilations génitales féminines», a-t-il souligné. Et d’ajouter que le taux du MGF chez les filles de 0 à 14 ans est passé de 74% en 2018 à 70% en 2023. Donc, ces résultats témoignent d’une dynamique positive, mais aussi que le chemin à parcourir reste long pour éradiquer cette pratique, a-t-il déclaré.
Pour sa part, le représentant du département en charge de la Promotion de la Femme a rappelé l’engagement des autorités par plusieurs mesures institutionnelles, politiques et juridiques. À celles-ci, il faut aussi ajouter l’engagement communautaire sous le leadership des autorités et légitimités traditionnelles, à travers les déclarations publiques et la signature des conventions locales d’abandon de la pratique des mutilations génitales féminines. Salif Tall dira que cette année, le recours aux autorités et légitimités traditionnelles est d’une volonté politique réelle des plus hautes autorités à trouver des réponses endogènes à l’abandon de cette pratique.
Djeneba BAGAYOGO
Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l'opération Dougoukoloko..
Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de division Daoud Aly Mohammedine, a présidé ce vendredi 31 juillet la cérémonie de réception d’un important lot de véhicules destiné aux forces de sécurité. L'événement s'est déroulé devant la Direction générale .
Les associations féminines intervenant dans le secteur plaident pour un véritable encadrement de la collecte et l’évacuation des ordures, l’accord de crédits bancaires aux GIE et l’application immédiate des sanctions contre l’utilisation, la commercialisation et la production des sachet.
Malgré un contexte économique difficile, l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a exécuté 77 % de son Plan de travail annuel (PTA) 2025 au 31 décembre dernier. Le bilan a été présenté lors de la 52è session du Conseil d’administration, tenue jeudi dans les locaux de l’Agence, sous.
Le Centre veut accélérer la cadence pour mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi.
À Kalaban Coura et Kalaban Coro, la ministre Oumou Sall Seck a pu mesurer les effets positifs et concrets de l’accompagnement du FACEJ II auprès de jeunes entrepreneurs engagés dans la création d’emplois et le développement de solutions innovantes.