Le chef du gouvernement procédant à la remise symbolique des clés
La cérémonie s’est tenue dans l’enceinte
de la Cité administrative en présence de la ministre de la Santé et du Développement
social, le colonel Assa Badiallo Touré et des représentants des régions bénéficiaires.
Dans son intervention, le chef du gouvernement a souligné
l’importance primordiale accordée à la santé de nos concitoyens. En atteste, a
expliqué Choguel Kokalla Maiga, la place de choix réservée à l’accompagnement
des services sociaux sanitaires dans le cadre des œuvres sociales de la
Primature. «15% du budget des œuvres sociales de la Primature ont été dédiés à
la santé (acquisition d’ambulances, équipements socio-sanitaires, entres autres»,
a déclaré le patron de la Cité administrative.
Actions de soutien qui ont profité, depuis le début, à 12 régions
et le District de Bamako dans deux volets. Il s’agit de la réalisation de 140
adductions d’eau potable, l’acquisition de matériels et équipements sanitaires
dans le District de Bamako et les Régions de Koulikoro, Kayes, Sikasso, Mopti,
Gao, Ménaka… Au nombre de ces équipements, le Premier ministre a dénombré 295
tricycles moteurs et 202 tricycles manuels octroyés à des citoyens vivant avec
un handicap.
Témoignant de l’importance de ce don, la ministre de la Santé
et du Développement social a indiqué que ces ambulances vont sans nul doute
renforcer notre système de santé, particulièrement le système de référence évacuation.
Cela, a ajouté le colonel Assa Badiallo Touré, en facilitant la prise en charge
de beaucoup de malades. Elle a fait remarquer qu’il y a encore beaucoup
d’endroits du pays où les femmes meurent en donnant la vie.
Toute chose que
l’officier supérieur jugera «inadmissible au 21ème siècle». En effet,
a-t-elle précisé, ces ambulances permettront aux structures bénéficiaires non
seulement de renforcer leur parc automobile mais de faire face aux différentes
sollicitations des ambulances dans le cadre de la gestion des urgences
sanitaires.
De son côté, le porte-parole des régions bénéficiaires a
indiqué que les œuvres sociales du président de la Transition et du Premier
ministre sont là pour satisfaire les besoins des populations. Selon Kantara
Diawara, elles aident également à résoudre certains problèmes que vivent nos
populations rurales notamment des problèmes alimentaires, d’assistance en kits,
eau, scolarité.
«Nous comptons toujours sur le Premier ministre et aussi sur le président de la Transition pour continuer à amplifier ces actions sur l’ensemble du territoire national pour prendre en charge les besoins de nos populations», a-t-il souhaité.
Mariétou KOITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.