Plusieurs organisations patriotiques et de la société civile
ont initié, hier jeudi au Centre national des
ressources de l’éducation non formelle (CNR-ENF), une journée de réflexion
sur la question.
Le directeur du CNR-ENF Boubacar Tabouré a rappelé que
l’officialisation de nos langues nationales est possible. Pour lui, il faut en
amont travailler, faire des recherches approfondies, instrumenter et traduire
tous nos textes du français à nos langues et des productions en outrance de matériels
didactiques. Et d’ajouter que les réflexions seront consacrées aux lois, décrets
et autres documents pour faire l’état des lieux de nos langues.
À l’issue des travaux, des recommandations fortes seront
produites et remises aux autorités compétentes. Le directeur du CNRENF notera
aussi que l’officialisation de nos langues nationales est un objectif qu’on
peut atteindre.
Selon Boubacar Tabouré, les langues nationales peuvent être
utilisées à coté du français. «Il est difficile de voir un Malien parler français
pendant une heure sans introduire un mot de nos langues ou le contraire. Il
faut corriger ces lacunes», constate le patron du CNR-ENF, qui propose la création
d’un centre de terminologie des langues.
Quant au président de la commission d’organisation de la
journée de réflexion sur l’officialisation des langues nationales, Dr Mahamadou
Konta, il a déclaré que ces échanges consistent à donner la parole aux acteurs
pour arriver à des conclusions. L’officialisation des langues est imminente.
Notre pays est prêt sur tous les plans à aller dans ce sens. Cela ne doit
souffrir d’aucune contestation, dira Dr Konta, avant de dire que toutes les 13 langues
nationales seront officialisées.
La fonctionnalité viendra progressivement
assure le linguiste. Nos langues travailleront concomitamment avec le français
avec les mêmes valeurs et possibilités. Dr Mahamadou Konta rappellera que cette
journée de réflexion est l’une des recommandations des ANR.
Sidi WAGUE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.