Cependant, ces derniers disposent de capacités de nuisance reposant désormais sur la pose des Engins explosifs improvisés (EEI), le sabotage des réseaux GSM, les tirs indirects et la prise des civils comme boucliers humains.
«L’état-major général des Armées porte à la connaissance de l’opinion que les FAMa maintiennent leur dynamique offensive de recherche et de destruction des terroristes et leurs sanctuaires dans le cadre du plan Maliko et de l’opération Kélétigui», peut-on lire dans le même communiqué. Depuis le 16 février dernier, ajoute le texte, il a été procédé à l’intensification de la recherche du renseignement et les contrôles de zone, particulièrement au «centre» et au «sud» du pays.
En effet, sur le théâtre Est de l’opération Maliko, l’Unité légère de reconnaissance et d’intervention 3 (Ulri-3) des FAMa et la Task Groug (TG) Takuba ont continué les reconnaissances offensives dans le Liptako à la recherche des sanctuaires terroristes dans le secteur de Indelimane et de Ménaka.
«Suite à la forte attrition enregistrée par les terroristes, consécutive aux combats du 18 février 2022, les unités FAMa continuent les reconnaissances et les patrouilles principalement orientées vers la
sécurisation et la protection des populations civiles dans le secteur de Tessit face à un ennemi adoptant désormais l’évitement», déclare l’Armée. Par ailleurs, dans la Région de Tombouctou, les efforts ont porté sur la précision du renseignement ayant conduit à l’arrestation de huit terroristes, tous activement recherchés dont deux chefs de base en l’occurrence Abdou et Mahamadou Barry et un chef de guerre du nom de Boubacar Nouhoum Diallo dit Matiel.
Les indices collectés sur les lieux de l’assassinat des deux policiers à Tombouctou, le 21 février dernier, permettent d’orienter les recherches sur deux terroristes déjà identifiés. Lesquels sévissent dans le secteur de Ber avec des assassinats ciblés et des poses d’EEI dont le dernier incident a été commis sur la route Tombouctou-Ber.
Dans les Régions de Ségou, Mopti et Bandiagara, les reconnaissances offensives dans différents secteurs ont permis de démanteler 15 bases terroristes, de neutraliser 19 terroristes dont Hassane Sangaré ayant conduit l’attaque contre le détachement des FAMa de Sokoura en août 2020 et l’interpellation de 15 suspects. S’y ajoutent l’interpellation de deux suspects mauritaniens, qui ont été «libérés et remis à l’ambassade», la récupération de 34 motos et la destruction de 15 autres.
Il s’agit également de la récupération de 37 téléphones, celle de trois batteries de mise en œuvre des EEl ainsi que la récupération et destruction de huit EEI. «Des renseignements recoupés ont permis de localiser et interpeller un complice-indicateur terroriste installé à Point A (à quelques kilomètres du pont de Markala) pour informer sur les mouvements des FAMa sur les axes Markala-Niono et Markala-Macina», conclut le communiqué.
Bembablin DOUMBIA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.