Le directeur général de l’Amap, Alassane Souleymane (d)
et son homologue de la Map, Tidiane Sangaré
Le directeur général de l’Amap, Alassane Souleymane et son collègue de la Map, Tidiane Sangaré, ont apposé leurs signatures au bas du document. C’était en présence du conseiller technique au ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Djibril Niaré, et beaucoup d’autres invités.
Cet accord intervient à un moment où l’Amap est engagée dans l’exécution de son Plan stratégique triennal qui porte sur 5 axes majeurs, notamment l’excellence éditoriale, la performance financière, la diversification des produits, l’amélioration de la gouvernance financière et la transformation digitale.
Cette convention vise à créer un cadre formel de collaboration et d’échanges entre les deux structures pour le développement du secteur de la photographie. Il permettra aussi à chaque partie d’apporter un appui technique à l’autre dans l’atteinte de leurs objectifs respectifs, notamment l’exploitation et la valorisation des fonds photographiques, à travers la co-production d’activités, de services et de biens, la favorisation des échanges d’expériences, tout en facilitant l’accès aux prestations et divers services.
Après la signature du document, les deux responsables se sont prononcés sur les motivations qui sous-tendent ce partenariat. Pour le directeur général de la Map, ce partenariat permet de consolider les relations de bonne collaboration qui existent déjà entre nos deux structures et faire en sorte qu’elles se donnent la main, dans une synergie d’actions. Selon lui, c’est un élément qui propulse le développement du secteur de la photographie, surtout pour ce qui concerne la production, la conservation et la diffusion des œuvres photographiques.
Pour sa part, Alassane Souleymane a tout d’abord exprimé sa satisfaction pour cette vision partagée autour de la restauration des archives photographiques. Il a fait un rappel historique de la création de l’Essor bien avant l’indépendance qui lui a permis de constituer la mémoire photographique du pays. La création de la Map qui remonte à 2004 vient renforcer ce dispositif que notre pays avait déjà dans le cadre de la préservation de la mémoire.
«Nous avons jugé nécessaire de signer cette convention de manière à ce qu’il y ait cette complémentarité continue entre nos deux structures. Alors la Map est née justement de la volonté de nos autorités de mettre la photo au devant pour en faire véritablement un élément d’hommage de notre pays, et je pense elle fait beaucoup de choses à travers la Biennale photographique de Bamako à travers tout ce qu’elle fait en termes d’activités pour regrouper justement les artistes et les artisans de la photo», a souligné le patron de l’Amap. Et de renchérir : «Quand on parle de presse, quand on parle de journal, il faut forcément parler de photos à travers L’Essor.»
Désormais les deux structures mèneront ensemble des activités, soit de promotion, soit de production ou de conservation des fonds photographiques que nous disposons.
Amadou SOW
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