Le Général de corps d’armée Ismaël Wagué présidant les travaux
C’était sous la présidence du Général de corps d’armée Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale.
Le Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel mis en œuvre par le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale utilise l’approche de Développement conduit par les communautés (DDC). Dans ce cadre, les communautés identifient des sous-projets qui sont soumis pour validation technique, environnementale, sociale et financière.
Cette étape est cruciale pour garantir la qualité, la faisabilité et la recevabilité des sous-projets communautaires proposés. Le Comité national de validation est alors chargé d’examiner et d’approuver les sous-projets en vue de leur financement. Ce premier Comité national concerne 40 sous-projets communautaires issus de l’approche DCC dans les Régions de Bandiagara, Douentza, Gao et Tombouctou. Les 40 sous-projets sont principalement axés sur les secteurs de l’énergie, la santé, l’agriculture, l’éducation, etc.
Le Général de corps d’armée Ismaël Wagué a indiqué qu’avec ce projet, ils ont donné l’occasion aux populations cibles, la responsabilité en ce qui concerne le choix de leurs besoins. Mais aussi, de voir dans quelle mesure son département pourrait les accompagner pour atteindre les objectifs. Il a expliqué que la commission mise en place n’est pas forcément un comité de pilotage, mais un comité particulier de validation de ces sous-projets, qui se veut dynamique et va se tenir prête à chaque fois que le besoin se présente pour valider les projets.
«C’est la première réunion de ce comité avec un certain nombre de sous-projets qu’on a reçus, qu’on va examiner ensemble et puis dès qu’on donne notre accord, ça va redescendre pour être pris en charge au niveau des antennes des équipes régionales d’appui à la réconciliation au profit des villages», a fait savoir le ministre Ismaël Wagué. Cette première session du comité marque un pas essentiel vers le développement local et la stabilisation des zones fragiles grâce à l’implication des communautés et l’engagement des autorités.
Jessica K. DEMBELE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.