Photos de famille des participants, formateur et responsables techniques, jeudi dernier à la maison de la presse
La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le
représentant de la Haute autorité de la communication (Hac), Sadou Abdoulaye
Yattara, en présence du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté.
Cet
atelier de deux jours (du 7 au 8 septembre) qui entre dans le cadre du
programme permanent de renforcement de capacité des journalistes, concerne 20
professionnels des radios et télévisions de Bamako. Ils ont été sélectionnés
par les associations patronales des médias audiovisuels sur la base de critères
de jeunesse.
Cette formation va les amener à réaliser des productions
radiophoniques et télévisuelles (émissions radio et télé) pertinentes, mieux
présentées afin de faire changer le comportement des populations. Les
compétences qu’ils auront acquises au cours de cette session leur permettront
de mieux contribuer à l’amélioration de l’accès à l’information.
Selon
Sadou Abdoulaye Yattara, la Hac considère la formation des ressources humaines
comme fondamentale surtout lorsqu’il est question de radio et télévision. «Le
contenu d’un organe médiatique se veut professionnel et on ne peut le devenir
sans être bien formé tout en ayant la base et une formation continue comme
celle-ci», a expliqué le représentant de l’instance de régulation des médias.
Il a salué cette initiative de l’ancien directeur général de l’ORTM tout en
encourageant la Maison de la presse pour que son idée soit un bon exemple
profitable pour la nouvelle génération afin de les encourager. Sadou Abdoulaye
Yattara a invité les participants à écouter attentivement le formateur pour
devenir des vrais professionnels.
De son côté, le président de la Maison de la
presse, Bandiougou Danté, a également félicité et remercié le formateur Salif
Sanogo pour son bon sens, sa générosité intellectuelle et matérielle à
l’endroit de la presse malienne. «On vieillit lorsqu’on cesse d’apprendre. Pour
que les jeunes journalistes ne deviennent pas de vieux journalistes, il vaut
mieux les former régulièrement», a déclaré le formateur.
Salif Sanogo ajoutera
que si l’on veut une presse professionnelle, il faut que les journalistes
soient à la hauteur. D’où l’idée de cette formation à l’endroit des
journalistes de la télé et de la radio.
Au cours des deux jours, a-t-il expliqué, les bénéficiaires vont apprendre le comportement et le rôle d’un animateur présentateur, comment mener une interview en théorie et en pratique avec des exercices à l’appui. «C’est un travail exigeant qui demande beaucoup de préparation car il y a des règles à respecter», a-t-il insisté.
Fadi CISSE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.