Le RPPFM a été financé à environ 4,4 milliards de Fcfa par Affaires mondiales Canada
C’était en présence du
directeur du projet, Yann Lebrat et du chef de coopération du Canada au Mali et
au Niger, François Picard. Créé en 2018, le RPPFM a été financé à hauteur de 10
millions de dollars canadiens, soit environ 4,4 milliards de Fcfa, par Affaires
mondiales Canada et exécuté par Cowater international. Le projet travaillait
avec le Bureau du Vérficateur général (BVG), les Pôles économiques et
financiers et le Conseil national de la société civile dans la lutte contre la
délinquance financière et les crimes économiques.
Parlant des grands succès du
projet, le chef de file de la coopération a évoqué la collaboration accrue
entre les trois intervenants, la transmission systématique des dossiers
d’infractions financières au Pôle économique et financier (PEF). S’y ajoute
l’adoption de «lunettes genre» par des institutions pour lesquelles cela était
nouveau mais qui comprennent maintenant l’importance de prendre en compte ces
questions pour le bénéfice de tous.
Pour le ministre de la Justice, ce projet a
permis de renforcer les capacités opérationnelles des structures bénéficiaires
à travers notamment, la formation, l’équipement et l’amélioration des méthodes
et des procédures pour les rendre plus modernes. Mahamadou Kassogué a rappelé
la détermination du gouvernement de la Transition à créer les conditions d’une
gouvernance plus vertueuse dans notre pays reposant sur les principes de redevabilité,
de contrôle, de responsabilité et d’efficacité.
«Toutes les actions de réforme,
dans le domaine de la gouvernance, visent à améliorer la qualité de la gestion
des ressources publiques à travers une lutte implacable contre la corruption et
la délinquance financière», a-t-il ajouté. Occasion pour le Garde des Sceaux
d’affirmer qu’en plus du renforcement des structures de contrôle et de
vérification, un Pôle national économique et financier a été créé offrant un
cadre institutionnel et judiciaire plus adéquat pour rendre plus efficaces les
procédures judiciaires en cette matière.
Les réformes réalisées, ainsi que celles qui sont en cours, a poursuivi le ministre Kassogué, permettront de renforcer davantage la collaboration entre les structures de contrôle ou de vérification et la justice, d’harmoniser la mise en œuvre de la politique criminelle, en la matière, et de mieux garantir les intérêts de l’État dans toutes les phases de traitement des affaires judiciaires. Par ailleurs, le chef du département de la Justice a annoncé la mise en place d’une Agence dédiée au recouvrement et à la gestion des avoirs criminels saisis et confisqués.
Mariétou KOITE
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