La cérémonie d’ouverture s’est ténue en présence du ministre en charge de la Communication (en boubou blanc)
C’était en présence du représentant du Premier ministre,
Abdoulaye Koné, du président de la commission d’organisation du Salon, Issa
Kaba Sidibé et du représentant du Groupement professionnel des agences de
communication et des régies publicitaires du Mali (Gpac), Hamidou Sampy.
Le thème retenu pour cette édition était : «Rôle des médias
dans la refondation et la stabilisation du Mali». Ainsi, du 30 juin dernier au
2 juillet sur les berges du fleuve Djoliba, des panels de discussion animés par
des experts ont permis de passer le thème du Salon en revue, avant de se
pencher sur les perspectives qui s’offrent à nos organes de presse.
Cette édition
a été également marquée par une exposition des organes de presse et
l’enregistrement d’émissions télé. Au total, 50 stands ont été installés.
Outre, les professionnels des médias, le Salon a vu la participation d’acteurs
qui accompagnent la corporation comme les opérateurs économiques, les
partenaires techniques et financiers, l’administration.
«Le Salon des médias du Mali est une initiative des jeunes
journalistes accompagnés des agences de communication et des médias comme
l’ORTM. Le Salon se veut un espace de rencontre, d’échanges de promotion
des médias au Mali visant à les amener à s’impliquer davantage dans les
initiatives de construction citoyenne», a expliqué Issa Kaba Sidibé.
Le rôle social et politique que jouent les médias est d’une
importance capitale pour la survie de notre pays dans cette circonstance de
crise qu’il traverse, a indiqué le chef du département en charge de la
Communication. S’adressant à la presse, Me Harouna Mamadou Toureh a invité à
plus d’écoute et de réserve quand il s’agit des intérêts de la nation.
«Ce que nous attendons de vous, c’est de vous tourner davantage vers la défense des intérêts exclusifs de notre pays. Vous devez mettre votre pouvoir au service du Mali», a exhorté le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration.
Babba COULIBALY
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