Cette session a permis d’examiner le bilan annuel des réalisations et de passer en revue les projets en cours
Ces projets sont Imagine, Scofi/
Cowater, Defi-Mali, Fieres, Empower et Pascofi. La cérémonie d’ouverture des
travaux était présidée par le représentant du ministre des Affaires étrangères
et de la Coopération internationale, Cherif Mohamed Kanouté, en présence du
représentant de l’ambassadeur du Canada au Mali, Marc Leblanc. Y ont pris part également, le secrétaire général
du ministère de l’éducation nationale, Kinane Ag Gadeda et d’autres acteurs de
l’école malienne.
Cette session a permis d’examiner le bilan annuel des réalisations
et de passer en revue les projets en cours, définir les orientations et entériner
les plans de travail annuels des six projets.
Le nombre de ces projets est révélateur de l’empathie que
les populations canadiennes manifestent vis-à-vis de celles du Mali, secouées
par une crise profonde d’insécurité qui persiste depuis un certain moment, a
justifié le représentant de l’ambassadeur du Canada dans notre pays. En effet,
a poursuivi Marc Leblanc, depuis 2012, des milliers de femmes et d’hommes, avec
leurs enfants ont dû se déplacer, quitter leurs terroirs paisibles en quête
d’endroits moins hostiles.
Depuis, l’accès des enfants à l’éducation est hypothéqué
dans les régions du Nord et du Centre du Mali. L’occasion était opportune pour
lui de rappeler que partout dans le monde, les premières victimes des crises,
catastrophes et autres précarités sont les femmes et les enfants parmi lesquels les filles et les
adolescentes sont les plus vulnérables. «Ceci est d’autant plus paradoxal que
de nombreuses études ont mis en évidence qu’une augmentation de 1 % du
taux de scolarité des femmes accroît de 0,3 % le produit intérieur brut et
qu’une femme instruite est plus susceptible de briser le cycle de la pauvreté
intergénérationnelle», a expliqué Marc Lebanc.
Le secrétaire du ministère de l’éducation nationale a
souligné que l’éducation des filles est une priorité majeure du gouvernement
qui a adopté une Politique nationale pour la scolarisation des filles (Scofi).
Et Kinane Ag Gadeda de révéler que le gouvernement du Canada accorde un grand
intérêt à la question. Toute chose qui explique sa décision de financer et de
mettre en œuvre ces projets au profit des filles et des femmes des Régions de Ségou,
Mopti, Gao, Koulikoro et Sikasso.
Cette session est donc le prolongement de celle de l’année
dernière et devrait permettre d’avoir
une meilleure coordination des différents projets de scolarisation des filles
et d’atteindre les objectifs fixés.
Selon le représentant du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération
internationale, elle constitue également un excellent cadre de partage d’expériences
et d’appropriation pour une amélioration de la qualité de l’éducation des
filles au Mali.
Cherif Mohamed Kanouté a salué cette approche du comité conjoint qui permet d’améliorer durablement la qualité de l’examen des résultats des projets couvrant les mêmes cibles. II a aussi souligné qu’en travaillant ainsi ensemble, les projets pourront renforcer leur synergie d’action et permettre de maximiser les résultats obtenus en vue de l’atteinte des objectifs communs.
Mariétou KOITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.