Le processus de fusion et d’opérationnalisation des Conseils
nationaux de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de la protection
sociale (CNSANPS) a été lancé hier par le ministre commissaire à la sécurité
alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali. L’atelier organisé à cet effet a eu lieu
dans un hôtel de Bamako en présence du représentant de l’Union européenne,
Olivier Lefay, du chef de projet Giz/ProSAR, Raymond Mehou et d’autres acteurs.
La Politique nationale de sécurité alimentaire et
nutritionnelle (PolNSAN) est, pour les acteurs œuvrant pour le développement de
notre pays, le document cadre de référence en matière de sécurité alimentaire
et nutritionnelle, a d’entrée de jeu, rappelé le ministre commissaire à la
sécurité alimentaire.
Selon Redouwane Ag Mohamed Ali, cette politique trouve
ses fondements dans les différents instruments juridiques nationaux. Elle
s’inscrit dans le Cadre stratégique pour la relance économique et le
développement durable au Mali (CREDD : 2019-2023).
Ce document de planification
quinquennal constitue le Cadre unique de référence, intégrateur des politiques
économiques, sociales et institutionnelles. «L’organe d’orientation de la PoINSAN a été conçu sur le
précepte d’avoir une politique alimentaire et nutritionnelle qui intègre la
protection sociale.
C’est pourquoi, ce précepte exige de fusionner les cadres
institutionnels d’orientation qui régissent séparément trois dimensions», a
indiqué le ministre commissaire à la sécurité alimentaire. Pour lui, le fait
que la «PoINSAN» ne retient qu’un seul cadre de résultats, qui intègre en
termes d’indicateurs les trois dimensions citées, une fusion en un Conseil
national unique de sécurité alimentaire, de nutrition et de protection sociale,
présidé par le Premier ministre, reste la mesure institutionnelle phare
préconisée par la PolNSAN.
Redouwane Ag Mohamed Ali a remercié l’ensemble des
partenaires techniques et financiers, qui accompagnent notre pays pour
apporter, sur le plan humanitaire, des réponses alimentaires, nutritionnelles
et de protections sociales adaptées aux besoins de nos compatriotes.
Le ministre commissaire à la sécurité
alimentaire a saisi l’occasion pour demander l’engagement de tous afin, selon
lui, d’arriver à vaincre durablement l’insécurité alimentaire et nutritionnelle
et d’améliorer la protection sociale dans notre pays.
Babba COULIBALY
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.