Le Garde des Sceaux (d) procède à la remise symbolique de diplômes à sept aspirants notaires
C’est dans cette dynamique que se sont tenues, jeudi dernier, les
Journées portes ouvertes sur les juridictions spécialisées à l’Institut
national de formation judiciaire «Maître Demba Diallo» (INFJ), sis à
Banankabougou. Les structures concernées sont le tribunal de commerce, celui du
travail, le tribunal pour enfants et le tribunal administratif. S’y ajoutent
les ordres professionnels et un aperçu sur tous les services centraux et
assimilés du département en charge de la Justice.
La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de
la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué, en
présence du directeur général de l’INFJ, Dr Toubaye Koné
Le Garde des Sceaux s’est particulièrement réjoui de la
participation massive auxdites journées. Ce qui est, pour lui, un témoignage de
l’intérêt des justiciables pour la justice et de leur engagement à œuvrer pour
son rayonnement.
«Il est particulièrement important que le peuple soit proche
de sa justice et qu’il comprenne comment fonctionne sa justice, comment les
procédures sont menées», a souligné Mahamadou Kassogué. Il a poursuivi en
affirmant que c’était également l’occasion de permettre aux hommes qui animent
ces différentes juridictions de partager avec nos compatriotes leurs difficultés,
leurs responsabilités et leurs aspirations.
Au cours de la cérémonie, le Garde des Sceaux a procédé à la
remise de diplômes à sept aspirants notaires. Il leur a signalé la difficulté
et l’exigence de ce métier qui découle du fait «qu’être notaire, c’est être le
dépositaire des secrets les plus profonds». Le ministre Kassogué leur a demandé
de rester toujours constants dans l’observance de l’éthique et de la déontologie
de leur formation.
Une attestation de reconnaissance a été également remise à
chacun des neufs formateurs et experts dans le cadre de l’élaboration du Guide
du greffier, ainsi qu’à la mise en place du module de formation sur les amandes
forfaitaires, des amandes de composition à l’intention des magistrats, des
greffiers et des officiers de police judiciaire.
«En écrivant ces documents qui
vont rester pour la postérité, vous faites œuvre utile en mettant à la
disposition de vos cadets, des documents de référence qui vont leur permettre
de garder la ligne, de s’améliorer et de servir de façon très remarquable le
service public de la justice», a salué le ministre en charge de la Justice.
Le directeur général de l’INFJ a remercié tous les partenaires techniques et financiers qui leur ont permis en moins de deux ans de former plus de 1.500 acteurs de la justice et agents de l’État et de la société civile. Dr Toubaye Koné a également profité de l’opportunité qui lui a été offerte par la Semaine de la justice pour rendre hommage au leadership visionnaire des devanciers «qui ont compris très tôt que la formation des acteurs de la justice est avant tout une question de souveraineté».
Jessica K. DEMBELE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.