Le Général de corps d'armée Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale
Organisé par le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, l'événement est placé sous le haut parrainage du Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta. Le coup d'envoi officiel des activités sera donné, ce lundi, par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, au Centre international de conférences de Bamako (CICB).
Depuis son institution en 2019 à travers la Loi d’entente nationale, la Senare s’impose d'année en année comme un moment fort de communion et de renouvellement des pactes sociaux au Mali. L’édition 2025 s’inscrit dans cette dynamique et ambitionne de valoriser l’héritage commun des peuples du Mali, du Burkina Faso et du Niger, réunis au sein de la Confédération des États du Sahel (AES).
Ainsi, à travers cette édition, il s'agira de valoriser le patrimoine matériel et immatériel sahélien comme levier de résilience et de cohésion, raviver la mémoire collective en célébrant l’héritage culturel commun de la Confédération des États du Sahel (AES), mobiliser les acteurs clés, notamment les femmes et les jeunes dans la transmission des valeurs ancestrales de paix. Mais aussi, mettre en exergue le dialogue permanent entre les cultures pour renforcer l’intégration et la fraternité au sein de la Confédération.
Pour réaliser ces objectifs, il est prévu un programme alléchant d’activités participatives qui sera mis en œuvre à travers des débats citoyens sur la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale, des expressions artistiques et culturelles. Il est également attendu des activités sportives et récréatives, des plantations d’arbres, la remise du prix annuel pour la promotion de la paix au Mali, etc.
Cette édition coïncidant avec l’année de la culture au Mali, revêt une portée symbolique et stratégique permettant de replacer notre héritage culturel au cœur du processus de réconciliation nationale. Cela, conformément à la vision politique clairement affichée du Chef de l’État de nationaliser le processus de paix à travers la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale dont il a reçu le document final le 22 juillet dernier à Koulouba. Un document qui fera désormais office de boussole pour la paix et la réconciliation nationale pour le peuple malien.
Aboubacar TRAORE
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