Le président du parti, El Hadj Baba Haïdara dit Sandy
De ce fait, le soutien de la formation politique est
entièrement acquis à l’Armée nationale pour occuper l’ensemble des emprises de
la mission onusienne, mais aussi l’entièreté du territoire national. Les
responsables du RDA-Mali ont fait ces déclarations, samedi dernier au
Mémorial Modibo Keïta, à l’occasion de la commémoration du 22 octobre 1946,
date de la création de l’Union soudanaise-Rassemblement démocratique africain
(US-RDA). Cette commémoration qui consacrait ainsi la rentrée politique du
RDA-Mali, a été présidée par le président du parti, El Hadj Baba Haïdara dit
Sandy, en présence des cadres, militants et sympathisants de la même formation
politique.
Pour
le président du RDA, il est inadmissible d’être membre et responsable à part
entière des mouvements revendiquant des atrocités contre les populations
civiles et les militaires et être responsable à Bamako dans les institutions de
la République. «Il ne s’agit pas de se désolidariser avec des mots, mais de
dénoncer et démissionner à l’instar du Mouvement pour le salut de l’Azawad
(MSA) ou du Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia)», a martelé El
Hadj Baba Haïdara.
Selon
lui, l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger est
un cadre pour encore discuter. Il dira cependant que la relecture de ce
document est une nécessité à cause de nombreux points de divergence qu’il
contient. Mais aussi du fait que les principaux responsables de l’insécurité au
Nord et au Centre du pays ne sont pas signataires. «Il faudrait donc un autre
cadre qui doit être discuté et ratifié par le Parlement», a proposé le leader
politique.
El
Hadj Baba Haïdara a aussi félicité l’adoption de la nouvelle Constitution dont
«le caractère symbolique annonce le début de la fin de la Transition». Pour
lui, cette Transition est une affaire commune. Il a par la suite réitéré le
soutien de son parti à la Transition. «Nous sommes pour une transition réussie,
car il y va de l’avenir du pays. La Transition n’est pas un parti politique
auquel il faut imaginer une opposition», a clarifié le patron du RDA, avant
d’appeler à l’union autour de l’essentiel. Il a aussi invité nos compatriotes à
soutenir et féliciter les Forces armées maliennes (FAMa) dans leur marche pour
la réunification du pays.
Cependant,
le parti RDA-Mali s’est dit préoccupé par la situation économique, la hausse
des prix des produits de première nécessité dans les régions de grande
insécurité et les conditions de vie précaire des populations. «Il faut des
solutions immédiates et durables pour la paix et la tranquillité des
populations innocentes et victimes», a invité son premier responsable. Avant
d’annoncer que son parti sera présent à toutes les élections prochaines et fera
élire le maximum de candidats.
«Pour donner la preuve que nous sommes un parti
qui compte et qui a l’ambition de faire du Mali ce pays dont la marche vers le
développement a été arrêtée par un coup d’état lâche en novembre 1968». Parlant de la crise entre la Palestine et
Israël, El Hadj Baba Haïdara a demandé à la communauté internationale
«d’entériner la création de l’État de Palestine».
Bembablin DOUMBIA
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