Le président Commission Uemoa, Abdoulaye Diop
En effet,
par rapport au deuxième trimestre de 2024, les disponibilités monétaires se
sont affichées en baisse (chiffres en milliards de Fcfa) au Burkina Faso
(-158,9 mds, soit -2,7%), au Sénégal (-157,2 mds, soit -1,6%), au Mali (-88
mds, soit-1,9 %), au Togo (-16,6 md, soit -0,5%) et au Niger (-0,6 mds, soit
0,0%). Sur la même période, la masse monétaire a, en revanche, évolué à la
hausse en Côte d’Ivoire (+198,7 mds, soit +1,1), au Bénin (+75,5 mds, soit
2,2%) et en Guinée Bissau (+9,5 mds, soit +1,8%).
Concernant
les actifs extérieurs nets au niveau de l’Union, l’analyse des données du 3è
trimestre de 2024 indique une évolution à la baisse, d’un montant de 1.414,1
milliards de Fcfa, soit une diminution de 13,3%, par rapport au 2è trimestre de
la même année. Selon les
experts, cette dynamique des disponibilités extérieures nettes de l’Union
observée en variation trimestrielle s’explique par les baisses enregistrées
dans tous les États membres des avoirs extérieurs nets.
Par ailleurs, la note
révèle que sur la même période, les créances sur les autres secteurs se sont
affichées, au niveau régional, en hausse de 327,8 milliards de Fcfa, soit une
progression de 1,0%, par rapport au trimestre précédent. Cette évolution des
créances du secteur bancaire sur les autres secteurs de l’économie, hors
administrations publiques, tient aux hausses enregistrées dans la plupart des
États membres de l’Union.
Au terme du 3è trimestre de 2024, il ressort de
l’analyse des données conjoncturelles de la situation monétaire de l’Union que
les créances nettes du secteur bancaire sur les administrations centrales se
sont établies à 13.824,4 milliards de Fcfa, contre 12.680,1 milliards de Fcfa
au trimestre précédent, soit une hausse de 1.144,3 mds, correspondant à une
dégradation relative de 9,0% de la position nette des administrations centrales
auprès du secteur bancaire.
Du point
de vue des États membres, la dégradation de cette position résulte des
augmentations des créances sur les administrations centrales relevées. En
effet, seul le Sénégal (-219,8 milliards de Fcfa, soit -6,6%) a affiché une
amélioration de sa position nette des administrations centrales auprès du
secteur bancaire.
Synthèse
Aminata Dindi SISSOKO / AMAP - Ségou
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