C’était à la faveur d’une
session de formation organisée du 18 au 22 septembre denier à Saly Portudal au
Sénégal. Initiatrice de cette activité, la Commission de l’Uemoa compte
désormais sur ces hommes de médias pour transmettre la bonne information sur
les questions économiques, financières et les chantiers de développement portés
par l’Union.
Cinq
jours durant, le Pr Seydi Ababacar Dieng, maître de conférences agrégé à
l’Université Cheikh Anta Diop, a initié les participants à la recherche des
statistiques fiables, à la conception et/ou l’exploitation des tableaux et
graphiques sur des éléments clés comme la balance de paiement, la comptabilité
nationale, l’épargne, l’investissement, l’inflation, le chômage.
Ils
ont également abordé les questions relatives à la monnaie et la dette publique,
au financement, aux méthodes de régulation de l’activité économique et grands
équilibres macroéconomiques. Autres modules non moins importants portaient sur
les politiques sectorielles, les enjeux et défis que représentent la mise en
œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) et celle des
Objectifs de développement durable (ODD).
Les
notions fondamentales apprises permettent à ces journalistes de non seulement
donner un contenu à ces concepts mais aussi de procéder, à l’aide d’outils
mathématiques, à des analyses de données à l’échelle communautaire. «C’est un
atout indéniable en cette période de foisonnement d’informations tous azimuts.
Vous
êtes désormais mieux outillés pour chercher et trouver la bonne information sur
la grande famille Uemoa et sur les différents chantiers communautaires mis en
œuvre», a déclaré, à la fin de la formation, la représentante résidente de la
Commission de l’Uemoa au Sénégal, Aïssa Kabo. Dès la cérémonie d’ouverture des
travaux, elle avait révélé que le souhait de la Commission est que les
populations soient davantage informées et sensibilisées sur les questions de
développement portées par l’Union à travers notamment le Cadre d’actions
prioritaires pour la période 2021-2025.
Cette
session de formation répond à un besoin réel. L’expérience ayant montré qu’il
n’est pas toujours aisé pour les journalistes de maîtriser le langage et les
mécanismes, parfois complexes, du champ économique ou financier.
Les
bénéficiaires, tous membres de la plateforme Médias Uemoa, ne pouvaient donc
que remercier le président de la Commission de l’Uemoa, Abdoulaye Diop, qui a
bien voulu leur offrir cette opportunité. Au terme des travaux, le coordonnateur
de cette plateforme, Léonard Dossou, a réitéré son engagement et celui de ses
confrères à accompagner les organes de l’Union à accroître leur visibilité.
Envoyé spécial
Issa DEMBELE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.