Le concept touchera globalement 2.000 jeunes au Mali
L’évènement a enregistré la présence du préfet du Cercle de Sikasso, Amadou Gassambé, du directeur régional de la jeunesse et des sports, Oumar Sory Traoré, et du représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Amzata S. Diarra. Y ont aussi pris part les autorités régionales, les chefs de services techniques de Sikasso et le pôle de l’école de la citoyenneté de Sikasso, composé des jeunes de Bougouni, Koutiala et Sikasso.
Durant 10 jours, les 200 jeunes du pôle de Sikasso seront édifiés sur 19 modules relatifs à la citoyenneté. Le concept «À l’école de la citoyenneté» touchera globalement 2.000 jeunes au Mali.
À l’entame de ses propos, Mme Kanté Marie Claire Dembélé a salué l’initiative novatrice qui, selon elle, est portée par les autorités nationales en collaboration avec les acteurs de la société civile. «Notre région, riche de sa diversité culturelle et de son dynamisme humain, a besoin de jeunes leaders positifs, engagés et porteurs de solutions», a-t-elle déclaré. La gouverneure a affirmé que dans un monde en perpétuelle mutation où les défis liés à la cohésion sociale, à la paix, au vivre ensemble sont de plus en plus pressants, la citoyenneté responsable est plus que jamais nécessaire.
En outre, la première responsable de la région a déclaré que cette session de formation est une opportunité précieuse pour poser les bases d’une citoyenneté active, éclairée et constructive. «Un citoyen formé est libre, capable de défendre ses droits, mais aussi de remplir ses devoirs avec responsabilité et honneur», a dit Mme Kanté Marie Claire Dembélé. Elle a encouragé les jeunes à suivre la formation avec attention, mais aussi à participer pleinement aux échanges et surtout à s’approprier les documents qui leur seront transmis.
Pour sa part, le directeur régional de la jeunesse et du sport a souligné l’importance de la formation. Cette session permettra aux jeunes, selon Oumar Sory Traoré, de connaître le Mali et d’être de bons citoyens. À son avis, la formation leur permettra de faire un retour à la source, de connaître le Kurukan Fuga et de défendre la patrie. Auparavant, le représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Amzata S. Diarra, s’était réjoui de l’initiative avant d’évoquer l’importance de la formation pour les jeunes. Un des temps forts a été aussi l’exécution de l’hymne national.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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