Pour l’occasion, il était accompagné des membres de son cabinet, du directeur général de la Somapep-SA, Idrissa Sadou Diallo, ainsi que de la directrice générale de la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep-SA), Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré. La visite a notamment concerné la station de pompage de Missira, le chantier du château d’eau de 2 000 m³ de Sikoro, en Commune II du District de Bamako, ainsi que les travaux de fourniture et de pose de 98 km de canalisation et la réalisation de 100 bornes-fontaines en Commune I du District de Bamako et ses environs.
La station de pompage de Missira affiche un taux d’exécution de plus de 86 %, tandis que le château d’eau de Sikoro est réalisé à 97 % et permettra de desservir plus de 60.000 habitants. À Banconi-Razel, en Commune I du District de Bamako, les travaux portent sur le renforcement et l’extension du réseau de distribution à travers la pose de 98 km de canalisations et la réalisation de 100 bornes-fontaines. Démarrés en février 2025, ces travaux affichent un taux d’exécution de 19 % et devraient s’achever d’ici la fin de l’année 2026.
À l’issue de la visite, le ministre de l’Énergie et de l’Eau a salué les avancées constatées sur le terrain. Boubacar Diané n’a pas occulté les insuffisances relevées. «Il y a des motifs de satisfaction, mais je vais être très franc, il y a encore beaucoup à faire. Le taux d’exécution de certains travaux est très timide », a-t-il reconnu. Face à cette situation, il a assuré avoir donné des instructions fermes pour accélérer les travaux et respecter les délais impartis.
Il a, à cet effet, rappelé les directives des autorités du pays, notamment celles du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, qui a instruit l’achèvement des travaux dans les meilleurs délais au cours de l’année en cours.
Évoquant l’impact attendu de ces investissements, le visiteur du jour s’est voulu rassurant : « Ce sont de grands ouvrages, mais une fois achevés, la population ressentira une nette amélioration de la desserte en eau potable ».
Amadou GUEGUERE
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