Le gouverneur de région, le Général de brigade
Ousmane Walé préside les travaux
Placée sous
la présidence du gouverneur de Bougouni,
le Général de brigade Ousmane Walé, la rencontre a permis d’aborder des
thématiques importantes relatives à l’éducation aux valeurs, mais aussi de
formuler des recommandations pertinentes pour la dissémination du document du PNEV dans la Région de Bougouni.
À la suite de l’intervention du maire
de la Commune urbaine de Bougouni, Karim Sangaré, le gouverneur de la région a
souligné que c’est dans le but de poser les jalons d’un Mali nouveau que le
Président de la Transition,
le Général d’armée Assimi Goïta, a donné
des instructions au gouvernement pour élaborer un Programme d’enseignement et
d’éducation civique et patriotique sur le respect des valeurs et la bonne
gestion du bien public. C’est ainsi que les autorités de la Transition, a-t-il poursuivi,
soucieuses de réussir la
mutation sociale vers l’avènement du Mali kura, ont initié un processus de
réappropriation des valeurs sociales, mais aussi culturelles et républicaines,
en deux volets. En tenant compte de la vision
de la refondation centrée sur
l’émergence d’un citoyen de type nouveau, respectueux de l’autorité, de l’ordre
et du mérite.
Pour cela, «il est devenu impérieux de construire le
citoyen malien de type nouveau, le Maliden kura, pour donner corps au nouveau système étatique à bâtir, tel que traduit dans la
vision du Cadre stratégique de la refondation de l’État.
Le conseiller
technique au ministre de la Refondation de l’État, Dr Sory Ousmane Koïta, a souligné quelques préoccupations qui
doivent être prises en
compte par le PNEV, notamment la dégradation du
tissu social, la consommation des stupéfiants et le domaine scolaire avec tous
ses enjeux de harcèlement et la loi de régulation des médias sociaux, entre
autres. Préalablement, il a procédé à la remise du document du PNEV au chef de l’exécutif régional. Selon lui, le Programme
concerne donc tous les citoyens : les enfants en famille et les parents, les
élèves, les éducateurs et enseignants, les animateurs socioculturels et la
jeunesse, les autorités et
légitimités traditionnelles, les
confessions religieuses, les artisans, le secteur privé, les autres
travailleurs, les administrateurs et les administrés, les mandateurs et le
public, les représentants de l’État à tous les échelons, les magistrats, les Forces de l’ordre et de la défense nationale, les professions libérales, les
employés et les employeurs.
Au sortir des échanges, les participants ont formulé des recommandations qui vont de l’implication des légitimités traditionnelles à l'introduction de modules sur les valeurs dans le programme scolaire. Le gouverneur a vivement remercié le ministre de la Refondation de l’État pour l’organisation de cette rencontre dédiée à la promotion du PNEV sur toute l’étendue du territoire national.
Fatoumata KAMISSOKO
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.