La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère en charge des Sports (d)
Le coup d’envoi du 19è Championnat d’Afrique des nations de jeu de dames (catégorie senior individuel masculin) a été donné le vendredi 18 novembre au Palais des sports Salamatou Maïga. Au total, vingt-quatre joueurs, issus de cinq pays, s’affrontent pour la conquête du titre de champion d’Afrique. Les pays participants sont : le Mali, le Sénégal, la RD Congo, la Guinée, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. En tant qu’hôte de la compétition, le Mali est représenté par 7 joueurs. Les enjeux de cette 19è édition du Championnat d’Afrique sont nombreux, puisque le tournoi est également qualificatif pour le Mondial 2023.
En effet, les quatre premiers du classement seront qualifiés directement pour le Championnat du monde qui va se dérouler en 2023 à Caracas au Vénézuela. La cérémonie d’ouverture du tournoi était présidée par Amadou Diarra Yalcouyé, secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, en présence d’Abraham Douah Cissoko, le président de la Confédération africaine de jeu de dames, (CAJD) et de Drissa Coulibaly, président de la Fédération malienne de jeu de dames, (FMJD).
Dans son allocution, Amadou Diarra Yalcouyé dira que le Championnat d’Afrique offre l’opportunité aux jeunes damiers du continent de se jauger pour mieux aborder les compétitions internationales. «La compétition constitue pour la Confédération africaine de jeu de dames une grande aubaine pour soumettre les compétiteurs du continent africain à un exercice continu d’évaluation en vue de maximiser leurs chances de triompher sur l’échiquier international. Cette compétition contribue à élever les niveaux de performance, à les rendre plus sélectifs, à les hisser au rang des champions de référence dans un environnement mondial.
Il me paraît donc important de rappeler ici que la culture de l’excellence résulte de l’engagement de chacun et de la responsabilité individuelle. Dans ce domaine, seul le travail et l’effort comptent», a insisté Amadou Diarra Yalcouyé. «Pendant une semaine, conclura-t-il, le Centre d’entraînement pour sportifs d’élite de Kabala et le Palais des Sports Salamatou Maïga, deux hauts lieux et temples du sport malien, accueilleront l’Afrique des damiers dans le fair-play, la fraternité et la solidarité».
Quelles sont les chances des joueurs maliens à cette 19è édition du Championnat d’Afrique ? Pour le secrétaire général de la FMJD, Oumar Thiero, le Mali a les moyens de viser le podium ce, malgré la présence, soulignera-t-il de quelques «adversaires coriaces».
«Nous avons des jeunes joueurs qui n’ont pas encore remporté de titres continentaux, mais ils peuvent créer la surprise. Parmi eux, il y’a le triple champion du Mali, Moussa Coulibaly qui est très solide et le vice-champion du Mali, Moussa Diallo, un jeune étudiant qui a participé aux Championnats du monde», a ajouté Oumar Thiero qui occupe également le poste de secrétaire général de la Confédération africaine de jeu de dames. Le président de la FMJD, Drissa Coulibaly affiche également son optimisme.
«Nous croyons en nos chances, les joueurs qualifiés ont le niveau. Certes, ils n’ont pas de titres mais ils ont le niveau international. La sélection a été très dure, c’est l’occasion pour ces jeunes de s’affirmer», a déclaré le premier responsable du jeu de dames malien.
C’est la cinquième fois que le Mali abrite les Championnats d’Afrique, après les éditions de 1990, 1995, 2010, 2017.
Seibou Sambri KAMISSOKO
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