Le président du HCC, Mamadou Satigui Diakité procédant a ̀ l’ouverture des travaux
L’ouverture des travaux a été présidée par le président de l’institution, Mamadou Satigui Diakité en présence de la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara et du représentant-résident du PNUD au Mali, Maleye Diop.
L’objectif de cet atelier de deux jours est d’identifier les impacts du changement climatique sur la paix et la sécurité au niveau local, les mécanismes de renforcement des capacités des collectivités territoriales en matière de gestion des risques climatiques pour une meilleure mise en œuvre des stratégies de résilience.
Les échanges permettront ainsi de mieux cerner les interrelations entre climat, paix et sécurité. Mais aussi d’identifier les rôles et les responsabilités des collectivités territoriales dans la prévention et la gestion des conflits locaux qui peuvent générer l’insécurité. Il est également attendu de l’atelier l’élaboration d’un mémorandum pour la mise en œuvre effective et efficace de la politique «climat, paix et sécurité» à l’intérieur des collectivités territoriales du Liptako-Gourma.
Dans son discours d’ouverture, le président de l’institution a annoncé qu’après cet atelier, le Haut conseil des collectivités territoriales s’engage à vulgariser les recommandations auprès des collectivités territoriales. Mamadou Satigui Diakité promet aussi que son institution initiera des concertations régionales pour un meilleur partage d’information et de sensibilisation sur le climat, la paix et la sécurité. «Au regard de la pertinence du sujet et de la diversité des participants, je demeure convaincu que les recommandations issues de cet atelier serviront de référentiel visant à poser des actes concrets à court, moyen et long terme», a-t-il souhaité.
Pour sa part, la ministre chargée de l’Environnement a fait savoir que le Mali est en train de finaliser sa stratégie nationale de sécurité climatique, portée sur une approche multisectorielle et inclusive. Toute chose qui place les collectivités territoriales au cœur de la réponse. «Elles disposent de compétences transférées en matière d’environnement, de planification et de gestion des ressources naturelles, de la proximité nécessaire pour mettre en œuvre des solutions adaptées, de la légitimité pour intégrer la sécurité climatique dans les priorités des stratégies de développement local», a fait remarquer Mme Doumbia Mariam Tangara, tout en réaffirmant son engagement à accompagner les collectivités territoriales à porter leur préoccupation au niveau national et à mobiliser les partenaires pour des réponses concrètes et adaptées.
Dans le même ordre d’idée, le représentant résident du PNUD au Mali a soutenu que le rôle et la responsabilité des collectivités territoriales sont essentiels dans la vulgarisation pour renforcer la sécurité climatique dans la région. Pour Maleye Diop, leur engagement permettra sans doute d’alléger considérablement les impacts causés par le changement climatique dans la zone du Liptako-Gourma.
Souleymane SIDIBE
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